CENTRE NATIONAL DIETUDES SPATIALES ENQUETE No 79 / 06 GROUPE D ' E~ES DES ~NOP~NES AROSPATI AUX NON IDENTI FI S TABLE DES MATIERES AVANT PROPOS CHAPITRE 1 : PREMIERS LMENTS D'ENQUTE CHAPITRE 2 : ANALYSE DES DISCOURS ET COMPI DES TMOINS ,PITRE 3 : DESCRIPTION DU PHNOMNE D'APR~S UNE TUDE CRITIQUE DES TMOIGNAGES DE ROSINE ET LUCILLE CHAPITRE 4 TUDE DE LA TRACE ANNEXE 1 : APPLICATION D'UN MODELE THECRIQUE DE LA PERCEPTION ANNEXE 2 : LES PROCDURES DE REPRAGE DIRECTIONNEL, DISCUSSION ET PROPOSITION DE RECHERCHE L'HYPOTHSE D'UN OBJET PHYSIQUE UNIQUE ANNEXE 4 : EXPRIENCES SUR LES PROPRITS CANJQUES D'U4 TISSU HEREEUX LISTE DES FIGURES CROQUIS No 1.1. - PLAN GENERAZ, 1/5000 CROQUIS No 1 .2. - SCHEMA DES LIEUX No 1.3. - CROQUIS REALISE PAR ROSINE LE 2 DECEMBRE 1979 LORS DE SON AUDITION A LA GENDARMERIE No 3.2. - PLAN DE DETAIL FIGURE No 3.3. - TRAJECTOIRF, DU PHENOMENE EN VOL W DE Pl DESSINE PAR ROSINE LE 29 NOVEMBRE 1979 FIGURE No 3.4. - POSITION ET DIMENSION DU PHENGMENE EN VOL P? INDIQUEES PAR ROSINE LE 24.01.81 FIGURE NO 3.5. - PHOTOGRAPHIE PRISE DE PI (MAISON DE ROSINE) DANS LA DIFUKTION D'OBSERVATION DU PHENCJMENE FIGURE NO 3.6. - PHOTOGRAPHIE PRISE DE ~2 (MARCHE DE PIERRE) DANS LA DIRECTION D'OBSERVATION DU PHENOMENE FIGURE NO 3.7. - PHOTOGRAPHIE FRISE DE ~3 (PIED GAUCHE DU PORTIQUE DE LA BALANCOIRE) DANS LA DIRECTION D'OBSERVATION DU PHENOMENE AU SOL FIGURE No 3.8. - PHOTOGRAPHIE PRISE DE P'3 (PIED DROIT DU PORTIQUE DE LA BALANCOIRE) DANS LA DIRECTION DE LA TRACE O FIGIJRE NO 3.9. - PHOTOGRAPHIE PRISE DE ~4 (MAISON DE LUCILLE) DANS LA DIRECTION D'OESERVATION DU PHENOMENE No 3.10A- DESSINS DU PHEXOMENE EN VOL VU DE Pl PAR ROSINE FIGURE No 3.10B- DESSIN EFFECTUE PAR LES ENQUETEURS DU GEPAN FIGURE No 3.11 - TEST DE CHOIX D'UNE FORME No 3.12 - TEST DE CHOIX POLTR LES FEUX PERIPHERIQUES FIGURE No 3.13 - TEST DETERMINATION DIMENSIONS ANGULAIRES No 3.14 - DESSIN DU PHENOMENE AU SOL VU DE P3 EFFECTUE PAR ROSINE LE 29.11.79 No 3.15 - POSITION ET DIMENSION DU PHENOMENE AU SOL W DE P3 INDIQUEES PAR ROSINE LE 24.01.81 No 4.1. - COUPE VERTICALE DE LA PENTE DU TERRAIN No 4 -2. - VUE GENERALE No 4.3. - VUE RAPPROCHEE, VERS L'ETANG No 4.4. - HERBES EN SPIRALES AU SOMET DE LA TRACE No 4 .5. - EVALUATION DES DIMENSIONS DE LA TRACE No 4.6. - ZONE DE LA TRACE - REPERAGE DES ELEMENTS PARTICULIERS No 4.7. - PROFIL DE LA TRACE No 4.8. - POSITION DES PRELEVEMENTS SUR LA ZONE No A3.1 - DETERMINATION DE L'ALTITUDE H D'UN OBSTACLE M No A3.2 - REPRESENTATION TRIDIMENSIONNELLE DES LIEUX EN FAUSSE PERSPECTIVE No A3.3 - DETERMINATION PAR TRIANGULATION DE LA POSITION DE L'OBJET A No A3.4 - PROJECTION DES OBSTACLES AU SOL SUR LE PLAN VERTICAL V PASSANT PAR LA DIRECTION DE FIN D'OBSERVATION DE L'OBJET EN VOL No A3.5 - DIAGRAMME INDIQUANT LES DIMENSIONS ANGULAIRES AUTORISEES PQUR s (AU SOL) ET d v (EN VOL) No A3.6 - STRUCTURE HYPOTHETIQUE DE L'OBJET D'APRES LA DESCRIPTION DE FIGURE No A3.7 - RECONSTITUTION DE LA TRAJECTOIRE (A. Ester le) L 'enqute 79/06 se distingue par Ze fait que Zes infornations disponibles sont de nature diffrente. Les tmoignages d'observations, inter- venant dans un contexte trs particulier (celui de Za fin de 1979 - voir 79/07) sont associs des traces physiques (herbes couches) restes sur le sol pendant plusieurs jours. L'tude des discours et comportements des tmoins, les diff- rentes tentatives de reconstitution, Zes ana2 yses physiques des traces font appe Z des techniques foncidrement diffrentes qui furent dve Zoppes indpendment, chaque enquteur se consacran$ son domaine de prdilection. irztroduction gnrale am donnes brutes du cas, ces diffrentes tudes sont exposes par Zeurs auteurs respectifs, qui , bien entendu, assume?zt seul la responsabilit de Zeur argumentation. L 'ensemble peut pmaZtre un peu disparate, mais y gagne par l mgme en diversit, qui est un critre de richesse dans la reflexion. Un autre intrt de ce cas est que, pour les diffrentes dSmarches suivies, (apprciation des tmoignages, reconstitution, anatyses physiques),: les mthodes et les techniques eqrimentales qui ont t utilises ont atteint leurs limites sans pouvoir fournir de rponses pleinement satisfaisantes. Cependant, chaque fois de nouvelZes mthodes ont pu tre envisages, et, bien qu'elles n'aient pu tre vrifies et testes Zeur signification vritable, elles ont permis d'aller un peu plus loin dans Zedpouillementdes informations recueillies. Ces tentatives de proZonpment sont prsentes %a suite des chapitres, dans Zes diffrentes En dehors du cas lui -mme, cette enqute, en raison des rflexions mthodologiques qu'elle a entraines, vatait donc notre sens la peine d'tre prsente en Note Technique, CHAPITRE 1 (Th. AGUADO, M. JIMENEZ, J.P. PENOT, J.P. ROSPARS, J.J. VELASCO) 1. - Prsentation du cas 2. - Chronologie 3. - Tmoignages - Compte-rendu du Gendarme SIMON et du Capitaine THE0 3.2. - Discours recueillis le 29.11.79 par le GEPAN auprs de Rosine et Lucille 3.3. - Auditions auprs de la gendarmerie partir du 2 dcembre 79 3.4. - Compte-rendu des conversations enregistres en fvrier 81 3.5. - Premires remarques Nous reproduisons ici, sous forme banalise, la prsentation des vnements tels qu'ils apparaissent dans le procs -verbal rdig par la brigade de Gendarmerie de - MPOSE DES FAITS - Le 27 novembre 79, 17 h 30, au bureau de notre brigade, nous recevons un appel tlphonique &anant d'une femme qui, paraissant affole, ne se prsente pas . Cette personne nous indique qu'une soucoupe volante s 'est posle 1 'Etang "Tt'. Elle ne nous indique aucun autre renseignement corn- plmentaire et dmnde notre intervention, ainsi que celle des sapeurs pompiers du Centre de semurs de VI. Nous nous rendons inundiatement au lieu-dit 'Wang Tl', comirnuie de V3. Nous sommes rejoints, peu aprs, par les sapeurs pompiers du Centre de secours de VI. Sur les lieux, ne constatant rien de spcial, nous prenons contact avec M. rbain, propritaire de la ferme situe en bordure de 1 'tang. Cette personne, qui demeure dans la dite ferrrie , parat surprise de notre intervention. Sur notre demande, M. Urbain nous affirme ne rien remarqu de spcial dans les environs. Pensant que nous avons t victimes d'un canular, nous rejoignons notre mme jour, vers 18 h 30, nous recevons un second appel tlphonique manant, cette fois-ci, de Phte Ccile, demeurant au lieu-dit "Lll', corrunune de V3. Cette personne nous informe que sa fille, Rosine, est toute affole elle vient de voir une soucoupe volante qui s ' est pose vers 1 ' tang T . Ccile nous pkcise que le premier appel tlphonique concernant cette hait de Mme Lucile, demeurant proximit du domicile de notre interlocutrice. Nous nous rendons iriddiatement au domicile de NIE Ccile. La fille de cette personne nous raconte qu'elle a aperu, vers 17 h 15, dans un pr situ le chemin dpartemental no CD1 et l'tang T, un engin pos avec une silhouette humaine se trouvant ct de cet engin. Nous demandons la petite Rosine de nous conduire l'endroit o, d'aprs elle, se serait pos 1' engin. Accompagne de son pre, ainsi que de nous mme, elle se rend l'endroit o elle aurait aperu l'engin, ainsi que la silhouette humine. Sur place, nous remarquons, un endroit bien dlimit une anomalie dans la position de l'herbe du champ dans lequel nous a amn la petite Rosine. - CONSTATATIONS ET MESUIES PRISES - A) Etat des lieux : Le champ dans lequel se serait pos l'objet volant non identifi est situ -dit "Etang Tt'. Il se trouve en bordure du chemin dpartemental no 1, reliant 1 'agglomration de V1 l'agglomration de V5 ( gauche de celui-ci dans le sens V1 V5), sur la commune de V3. Ce champ est bord, du ct oppos au chemin dpartemental, par l'tang T. Sur la gauche, se trouve un chemin de terre conduisant la ferme de T. (voir croquis 1.1) . La partie du champ se trouvant en bordure du chemin dpartemental no 1 est cultivable et des tiges de mas coup couvr& cette &ie du champ qui est relativement plane. La seconde partie du champ sur laquelle se serait pos l'objet volant non identifi, est en forte dclivit vers l'tang T. Cette partie du champ es-t: recouverte par de l'herbe folle et quelques arbustes ont pris racine en divers endroits du terrain. Cette partie du champ est inculte et n'a jarrais t cultive du fait de sa forte dclivit. Les habitations des deux thins des faits sont situes en face du chq mentionn ci-dessus, droite du chemin dpartemental no 1 (sens V1 Ces habitations sont surleves, y rapport au chemin dpartantal et sur lequel se serait pose l'objet volant non identifi. Une ligne lectrique haute tension passe proximit des habitations, droite de ces dernires, lorsque l'on regarde les misons en face. Cette ligne lec- trique suit une direction N-O / S-E (voir croquis no 1-21. A 1 'endroit du champ indiqu par la petite Rosine, nous constatons que l'herbe est couche en direction de l'tang T. L'herbe couche forme un ovale orient N -S, dont l'extrmit Sud ne serait pas ferme. L'extrkit N de cette trace est situe une distance de 2,60 m du bord de la partie cultive du L'ovale mesure 2,10 m de longueur, 1,20 m de largeur dans sa partie la plus 0,80 m de largeur la naissance de l'arc de cercle. L1exh?&Lt Nord de cet ovale se term7ine par un arc de cercle, d'une largeur 0,10 m. Cet arc de cwcle est compos d'herbe drue donnant l'impression que cette herbe a t aspire. Il est noter que l'herbe fomt un ovale est oriente uniformment vers le sud, soit vers l'tang T. Nous remarquons galement qu'un aucun endroit, l'herbe n'a t brle. ( 1) Maison de Rosine (2) Maison de Lucile (3) Feme de M. Urbain et M. (4) Maison de Yolande (5) Emplacement de la trace (6) balanoire SCHEMA DES LIEUX (7) mur d vant lequel travaillait --- Lignes lectriques Le lendemain, 28 novembre 1979, 8 h 30, le Gendarme Simon Captaine des pompiers Tho se rendent nouveau sur les lieux o ce dernier procde, l'aide d'un compteur Geiger, la mesure d'une ven- tuelle radioactivit l'emplacement des traces observes. Le rsultat est negatif. (~iln de l'extrai't du P.V. de la brigade de VI) Ce mme-jour, le 28 novembre 79, vers 11 h 00, la brigade de V1 informe sa Compagnie qui transmet le message la Direction de la Gendarmerie Paris. Vers 16 h 15, le GEPAN reoit un appel tlphonique de son corres- pondant la Gendarmerie qui lui demande de se mettre, le plus rapidement possible, en contact avec la brigade de Diffrents membres du GEPAN se runissent pour prendre connais- - du tlex rsumant l'affaire, - des lments complmenkaires recueillis directement auprs du Gendarme Simon qui: s'occupe du cas. Une action est alors dcide. Il est demand au Gendarme Simon d'assurer la sauvegarde des traces existantes et de pourvoir la recherche de diffrents matriels dont pourrait avoir besoin l'quipe du L'quipe d'intervention se met en route le soir mme, vers 20 h 00, et se prsente la brigade de VI, le 29 novembre 79, vers 9 h 00. La matine est consacre au quadrillage de la zone des traces et au relev de toutes les donnes physiques ncessaires la tentative d'iden- tification. De nombreux prlvements (par carottage et en vrac) sont effectus. le djeuner consacr l'audition du Gendarme Simon et du Capitaine de pompiers Tho, l'quipe se rend, vers 14 h 00, chez Rosine dont elle recueille le rcit. Toutes les mesures physiques indispensables sont releves au fur et mesure de la reconstitution qui a lieu sur le terrain et en temps rel. Enfin, vers 18 h 30, Mme Lucile (le deuxime tmoin) reoit chez elle l'quipe du GEPAN qui procde son audition et enregistre les donnes son observation depuis la porte-fentre de sa cuisine. Toulouse, la collecte des donnes complmentaires com- mence auprs : des services administratifs pour l'obtention des plans cadastraux, rn de la Mtorologie nationale (renseignements partir de la veille de l'observation et jusqu'au jour du prlvement des chantillons), rn de l'EDF (nature et possib2lits de dfection des lignes haute tension qui foisonnent dans le rn de l'Arme de 1'~ir pour essayer d'tablir la probabilit d'un survol de la zone par des hlicoptres ou des avions militaires, rn des centres de lachers de ballons mtorologiques ou scientifi- rn des clubs locaux d'aviation lgre, d'aromodlisme, de delta- planes, etc. . . rn de l'Aviation civile (Aroport de Lyon et Aroport de Grenoble). Paralllement, taient entreprises les analyses en laboratoire concernant les chantillons de traces et les tudes conscutives aux don nes recueillies lors des reconstitutions. Ces tudes ncessitrent un re- tour sur les lieux un an aprs af2n de prciser certaines mesures dans l'environnement. A cette occasion, le GEPAN entendit parler d'autres t- moins ventuels des vnements du 27/10/79. Sur les trois pistes indiques, une seule se rvia srieuse et le tmoignage fut recueilli par tlphone en fvrier 1981. Signalons la complexit particulire de cette affaire o les discours des tmoins se sont dvelopps en 5 phases successives : - le 27 novembre au soir, narration orale (sana transcription) Rosine et Lucile auprs du gendarme Simon qui en fera un compte rendu oral aux membres du GEPAN, le sur-lendemain ' - le 29 novembre, enregistrement sur bande magntique,par le GEPAN,des discours de Rosine et Lucile, - le 2 dcembre, audition de Rosine et Lucile par la Gendarmerie et rdaction du procs-verbal, - en fvrier 198e enregistrement des appels tlphoniques aux autres tmoins ventuels. certains lments de description de l'environnement et de reconstitution des vnements. A cette occasion, les tmoins fournirent quelques lments de tmoignage, trop disperss cependant pour tre transcrits ici seront cits, l'occasion, dans les chapitres 4 et 5. Le compte-rendu suivant est an rsum du rcit du gendarme Simon et des remarques du Capitaine de Pompiers Tho qui ont t enregistrs sur cassette. Il a t compos partir du contenu de l'enregistrement fait GEPAN, le 29 novembre 79, vers 12 h 00. "L 'ad@he commence Le 27 novemb~e 79, 1 7 h 30. Nou necevom un appel Zlphonique monyme nous aigndant "une aoucoupe vo- Lartte" l' hng T e,t demandant R'ivctavwuXon de la Genduhmde et den pompiem. Au;tomcuXquement, nous pemom qu'a ala.gLt de la deme qui ae Xkouve en bondme de L'tang, et 10 mn apna nous aomma aUh phce. La occupa& de La tanna de nau voh dveh catt n' avct a;truc;teme.n.X en vu. le ;tiem pncina que Romque nouh AOmmU cwrivb, une gnoahe Lampe Lec~que ;t& bnanche L'euZ~Lel~tr. de La @me, maA je ne peme pan qul&e soLt vhibLe deph -eCL hou;te dpatrJtementa- Vm 19 h 00, Mme C&e naus ZELphone pow nou &e que oa &kYe Roaine avdt o6n.mv une aoucoupe volante avec du Lampu kouga cru;tolLtr. et qu'fi y av& "un bonhomme" pnoicimi/tE. Roaine he ;trtouvai;t heule avec hon pu% dnke ( 1 an) , CA me cou;taLt da dinquu. Eue alapp&di;t en changa un Lo~qu'&e entend un bu, un ai&$hnent pluh exacXement. Eue vofi un engin arrtLiva hvm la pomk-den&e de la adeee mange.h*TL viemt du Nond e,t ducend en oblique, ;trLC?a hapidment, juhqu' hau;tm den Ligna Bhaue-Zeuion. La vLtane de c&e lumL8.m L1iM;ttLigue, et &e ofd. L'engin ent pua. AddoLe, Rosine pnend son pe;ti;t dn&e dam Len bna e,t he mge vm La mainon qui ae Axouve pnh de La sienne. IL n' y a pmonne. C ' ut en nevenant, pn& de la bdanohe, yu' de vaLt "Le bonhomme" habARe d'atrgevct. Le 4oh mhe, Roaine avoih VU h po/t;te pan &qu&e il? 6tai.t Le Lendemain, &e aa&hne ne pu L' avah vu ducendte e,t ne pa avoh vu de potLte. Lom de la pnhhe auclCCion, a a e;t nappotr;t que la aahouctte a @t Le ;tom de L'engin, dom qu1em~e Roaine d&ceatte ne paf; L'avoh vu matchm. Ue mme, Rohine Le Lendemain de L' a bnmvm%n, n' enX plun du ;ta& ake d 'avoh vu Le caque qu' &e au& mehann La vedYe. EUe hepaae devant aa mhon e,t ae trend chez Mme Lucile quX. &te haconte aon kin;tohe. Mme LuciXe n'a jamah vu un endant auai ad- Le phnomne Z& inventib. ' + Les phrases soulignes sont des transcriptions intqrales des paroles des rniennu, ' QL& voLt une hm h&e&e, d &end un oihdle- ient pu' &e ne peut ididentidim. Pmonne n'a vu L'engin dcoflm. Lom de no;trte phm2he hencovlA%e avec la gamine, son domide, noun Lui demandom de nou monttm L'wchoiA o elle pense que C' engin a ' a;t po6 . Ap~ y ue&uu h6h%~5om, me accepte de now accompagnett. ElXe noun daigne un cun p&h%i%e e;t, la h~ da &pu Zectrtiqua, noun dcouv~o~ La Rhacu dans hiouh ne voyonn La dame du &aca que Le Lendmdn. C'aX une Wp6e abez bien dame pah happa& C'hmbe couche, Le gttclnd axe &nt &g ndon la pente. L' hmbe ut couche en &ec/tion de R'Etang d he n'y a pu de ;tiLace de combun~on. C'ut neA toujt- UU.toWL" . 3.2. DISCOURS RECUEI&LIS LE 29.11.79 PAR LE GEPAN AUPRES DE ROSINE & LUCILE Comme pour le compte-rendu du Gendarme Simon, nous avons rsum les dclarations de Roine et Lucile, tout en utilisant, autant que possible, les termes employs par elles. 3.2.1. Rcit de Mlle @and mon dinyue a &t dini, j'ai evi;tevldu un W et j'ai vu quelque choae dam Le ciel, avec da hpu. C1&taLt hond. Je L'ai vu au-duaw d detrtuetre La atrbau, mah deva& h montagne. C'W gnon comme quatrLe do& % Lune. IL y avaLt beaucoup de Lampa ttougu d blanchm qui bWent eA .2 me amble qu'au &gno;tde&. Se 6uAn aoir;tie patr le gmage ct jl& couhu vem la mainon voAXne. C'a2 h lu bdano&e que jlaL vu la soucoupe, au dond e&e Le po;teau d Rcl haie. ElXe UaLt pooe. Pd, j'ai vu Le bonhomme. 1L U&;t chode de L'engin & AR ne bouge& pu. 1L ;taiA: moyen. IL W habdY d'une autopme, de La couReun de La Lune, Lumi- newe comme La deux d'une vo,i,tme. J1& pem que clUaLt. . . bw, j' ai pen~ dm 6onhomma yuA. vivent dann Le clel pmce que Ga ressemblait pareil h ce que l'on voZt la tl. 7L m'a daLt peu, mah je ne dain pan p0utrquo.L cm j'ai pu .th& bien vu. S'ai cowru chez ma voaine mah c'W Ueint, avd pmonne. Je huh kep&e, mon pu dnne dm La bna. Se suh pahae demihe ma mdon e,t je ah &e en gdopant ;thavm Le champ de ma, chez L'auRhe vohine (Mme Lucile). Je ne huh pu Jtambe ma.i j'ai pmdu mG pan;tou@m. S'ai ifrtavm La Me en aau;tant Le &iX banbd eX Lohhque je b& Wve auh la ketrhase, je voy& La lum. S'ai ;tap au catttreau de La potL;te-@&te de La c&ine o he Rhouvak Mme Lucee. ElXe m'a daLt wuhm et je C di;t : "a y a une soucoupe &-ban". ElXe n'a pa vu de soucoupe md &e a en;tendu Le bhLLi;t et a @imLt une Whe, ElXe a cu Rtra pm, &e a itau.t et je n'ai pa pu voh de qud cR &e A 'en aU&t1'. 3.2.2. ~cit de Mme Lucile "La pu a;tap, je L'ai aaLt emm et &e m'a hacont a : une soucoupe L qui ae poh& en dace. "J'ai peuh, j'ai peu&, j'ai peuh &e &uhai/t que npum et Le pu% bn&e @imiA nien que de Mann mai, je me dcLin addote,