TOULOUSE, LE 2 7 AVR. 1981 a- 1 1 1 CT/GEPPN - COMPTE RENDU DE L'ENQUETE 79/05 - GROUPE ;'ENDES DES PHNOMNES AROSPATI AUX NON I DENTI FI S 1 RsUM D'UNE ENQU~?IE 1.1. PRESENTATION DU CAS - CHRONOLOGIE 1.2. ANALYSE DES DI FFERENTS ELEMENTS RECUEILLIS 1.3. CONCLUSION DE L' ENQUETE 2 .l. TEMOIGNAGE SOUS HYPNOSE ET PREUVE "UFOLOGIQUE" 2.1.1. Dfinitions et thories et prsence 2.1.2. La narco-analyse et l'hypnose dans le monde judiciaire 2.1.3. Conclusion Auteurs : D. Audrerie - A. Esterle - M. Jimenez 1.1.1. Les 7 et 8 novembre 79 1.1.2. Le 9 novembre 79 11 novembre 79 1.1.4. Le 12 novembre 79 1.1.5. Le 18 novembre 79 31 mai et le ler juin 80 1 , 2 8 ANALYSE DES DIFFRENTS L~Ts RECUEI LLI S 1.2.1. Analyse de l'itinraire 1.2.2. Donnes mtorologiques et position des astres 1.2.3. Le rle ventuel du "Tagamet" 1.2.4. Analyse de l'volution du tmoignage 1.2.5. Les mthodes du INDICATIONS PRELIMINAIRES : les donnes qui vont tre prsentes, ont t tires des diffrentes dclarations des tmoins, consignes dans les procs-verbaux de la Gendarmerie nationale ou dans les enregistrements (sonores et vido) ra- liss par les membres du GEPAN et une personne dsigne ici sous le nom de M. NORBERT. Dans ce document, le tmoin des observations s'appelle M. LAURENT, est bien entendu un pseudonyme. Les diffrents lieux seront dsigns de la manire suivante . les agglomrations s'appelleront VI, V2, V3, ... . les zones bois6es : FI, F2, . . . . les lieux remarquables (par leur configuration ou les vnements auxquels ils sont associs) seront Afin de faciliter la lecture du rsum chronologique des vnements, nous fournissons un schma descriptif de la rgion utilisant les conventions indiques. 8 novembre 1979, vers 15 h 00, un certain M. LAURENT g de 44 ans, se rend l'hpital de Yl. Les consultations sont faites ce jour- M. NORBERT, mdecin gnraliste. M. LAURENT qui depuis quelque temps possde une petite maison secondaire VI, raconte qu'il a le souvenir d'avoir vcu des vnements insolites, la veille au soir, et se demande si le mdicament qu'il prend, du "Tagamet", ne pourrait pas en tre la cause. Ayant entendu le rcit des vnements, le mdecin rpond que le mdicament ne peut tre en cause(') et pense une observation d'OVNI : "Vaun avez vcu ce que JtalLt Xe mande VOU~ vivt~e". 11 tlphone un cer- (lbls), et demande M. LAURENT d'attendre la fin des con- sultations. (1) A l'poque, il n'y avait aucune contre-indication l'usage du Tagamet. (1 bis) Auteur d'ouvrages de science-fiction et prsident d'un groupe carac- tre priv s'occupant d'ufologie, de parapsychologie dsign sous le Vers 17 h 00, M. LAUR3NT et M. NORBERT se rendent alors la Gsndarmerie de V4 (dont dpend l'agglomration de VI) pour tablir une . dposition dont voici les lments essentiels : Soir du 7 novembre 1979 Ce soir-l, M. LAURENT occupe seul sa maison de VI. Vers 20 h 20, il prend son vhicule Simca 1100 break yur se riramener sur les routes de montagne. Vers 21 h 00, tandis qu'il circule entre V5 et V2, il un certain moment dans un virage, prs d 'un pont aux ram- bardes mtal 1 iques. L, il aperoit gauche de la chausse, la hauteur des sapins,un brouillard luminescent vert situ au-dessous d'une source de lumire aux contours nets ; cette dernire ne prsen- te pas de structure matrielle distincte. La lumire phosphorescente lui parat de forme circulaire, de trs grand diamtre ; 1 a source lumineuse est dcri te comme trP5 intense, crant aux alentours une sorte de brouillard lumineux. M. LAURENT constate que le moteur de son auto est arrt, les phares s'teignant progressivement. Le vhicule en entier~tbaign de phos- phorescence, et LAURENT ne distingue pl us ni le tableau de bord, ni le volant, ni d'autres dtails du vhicule. Le tmoin dit tre ensuite sorti de son auto, 1 'esprit totalement vide, et avoir prouv le besoin de marquer l'endroit de deux croix traces avec une pierre blanche. 11 fait le tour de son vhicule et constate 1 a rambarde du pont est d'une couleur ocre qui le surprend. 11 pas- se la main sur le fer qui ne lui parat pas chaud. . Durant ce temps qu'i 1 ne peut dterminer, i 1 n'a pas eu, di t-i 1 , de sensations 01 factives, ni acoustiques. Il remonte ensui te machinalement dans son vhicule avec une impression d'crasement au niveau de la nu- que, des paules et des articulations, et prouve des picotements dans 11 dit avoit perdu toute notion d'espace et de temps, comme s'il cessait d'exister. se retrouve finalement dans son vhicule arrt dans un virage en cheveux qu'il ne reconnat pas ; il constate que les phares de son auto sont allums. 11 reprend sa route. 11 voit alors un panneau indiquant une fort et identifie tous les de- tails de la route. 11 retourne V1 en 12 mn. 11 est 23 h 20. 11 se couche alors et dort 12 hers.i n'y a eu aucun autre tmoin. A son rveil, M. LAURENT constate un trou d'une heure et demie dans les souvenirs de son emploi du temps et ne s 'explique pas comment i 1 a pu aller de son lieu d'observation jusqu' la fort o il a repris conscience, sans s ' en rendre compte. M. LAURENT prcisera aussi qu'il ne s'est jamais intress aux phno- mnes surnaturels et qu'il reste sceptique sur ce qu'il a vcu. Il dclarera qu'il est obsd par 1 'ide fixe de la ncessit pour lui de retourner cet endroit. A la suite de cette dposition, M. NORBERT propose la Gendar- merie de procder une reconstitution qui a lieu le soir-mme. Reconstitution de 1 ' itinraire suivi par M. LAURENT Le trajet suivi dbute par la nationale A en direction de V2, et tra- verse les villages V5 et V6. M. LAURENT prcise qu'il ne connat pas spcialement cette route dont il dcrit- pourtant l'avance les d- tails avec une grande prcision. 11 dit qu'il n'a pas remarqu tous ces dtails durant son trajet vers V2 1 a vei 1 le au soir, et ne se souvient pas tre rentr par cette route. Ce degr de prcision est constat avec tonnement par les gendarmes. Au cours du trajet, M. LAURENT fait part d'une sensation bizarre d'cra- sement, qu'il prouve au niveau du cou, des paules et des articulations. Cela lui rappel le dans une moindre mesure ce qu' il a ressenti la veii le durant 1 e phnomne. Aprs V6, en direction de le tmoin dclare ne plus rien sentir, et demande aux gendarmes de faire demi-tour. Les dtails de la route et de ses abords sont fournis avec exactitude, alors que le trajet s'effectue en sens contraire. De retour vers V5, 1 'itinraire bifurque vers le point Pl o le tmoin ne serait jamais all dans son tat normal. M. LAURENT continue iden- tifier les dtails de la route et mentionne 2 vhicules qui auraient retenu son attention la veille au soir, une Ami 6 et une Renault 4. Il dit galement avoir vu, ce soir-l, une personne 1 'intrieur d'une maison, en train de ranger des objets dans un placard, et dcrit vtements qu'elle portait ce moment-l. Le tmoin aurait observ tous ces dtails en ayant 1 'impression de voyager une trs grande vitesse. Pl n'tant pas dpass lors de la reconstitution, ces derniers dtails ne seront pas vrifis. La manire dont M. LAURENT dcrit l'endrcit o il a repris conscience voque alors pour M. NORBERT la fort F2. C'est en traversant ce1 le-ci que le tmoin reconnat les 1 jeux (en L2) dans un virage en pingle cheveux (c'est de cet endroit qu'il retourna chez lui). Le tmoin croit se rappeler avoir parcouru 2 fois dans le mme sens la route qui traver- se la fort de F2 dans la direction de V5. Il aurait effectu ces trajets avant de reprendre conscience dans le virage. La recanstitution s'achve par le retour vers VI, 01 h 30. Le tmoin croit difficilement-que 110 km ont t effectus durant cette reconsti- ; il ne comprend pas comment il aurait pu parcourir tout ce trajet la veille puisque selon lui, le niveau de son rservoir d'essen- rait pratiquement pas vari, et son compteur kilomtrique non Le tmoin n'ayant pas retrouv les lments qu'il juge essentiels (le pont en particulier),.il demande aux gendarmes s'il est possible de conti nuer 1 es recherches. Les gendarmes de l'Unit de V4 se rendent au domicile du tmoin et vrifient que sa version des faits reste inchange. M. LAURENT Leur parait effray et dpass par ces vnements qu'il ne comprend pas. Une nouvelle tentative de reconstitution est entreprise. A 14 h 00, les gendarmes et le tmoin se dirigent vers le point Pl. Le vhicule Ami 6,cit la veille, est retrouv l'endroit prvu avant de poursuivre 1 ' i tin'raire vers V7. Sur cette route se trouve un restaurant qui correspond la description de la maison dans la- un homme tait debout devant un placard. La Renault 4 dont M. LAURENT avait parl est reconnue prs de cette maison. L'itinraire se prolonge par la route dpartementale A qui rejoint V6 et traverse la fort F1. C'est l que le tmoin situe avec pr- LI, 1 'endroit o le phnomne se serait produit. Tous les dtails concordent, sauf le pont et ses rambardes mtal 1 iques qui seront pas retrouvs. Ce mme jour, le GEPAN est prvenu vers 16 h 00. Au cours d'une conversation tlphonique, M. NORBERT propose au GEPAN d'assister une ssnce d'hypnose qu'il compte organiser avec un hypnotiseur connu d (M. NORBERT tait alors membre du GU1 . Le GEPAN ignorait ce fait Faisant confiance M. NORBERT, le GEPAN, aprs avoir hsit, accepte d'assister cette sance et rendez-vous est pris pour le 11 no- ( 2) Ces donnes "objectives" taient pratiquement invrifiables (rservoir et compteur avant la soire du 7 novembre). Ultrieurement, M. LAURENT pour essayer de convaincre le GETAN, fournira des donnes falsifies ce sujet. (3) Depuis ces vnements, M. NOIIBERT a quitt le GUI. 1.1.3. LE 11 NOVEMBRE 79 Plusieurs membres du GEPAN se rendent sur place. end arme rie de V4 puis VI pour rencontrer le tmoin. En arrivant vers 15 h 00, chez M. NORBERT, ils constatent avec surprise la prsence d ' Ignace. Confronts au problme d'un choix immdiat,et ne connaissant les du GUI et de son Prsident qu' travers leur rputation peu flatteuse, les membres du GEPAN, conformment aux principes de la ~CiCinCe exprimentale, dcident d'assister la sance. Ceci devaitlaurpermettre effectivement d'observer directement les mthodes employes parle GUI et de constater le niveau de leurs en- qutes, par rapport aux analyses et informations que le GEPAN allait pou- voir lui-mme recueillir. La conversation prcdant la sance apporte quelques informations complmentaires : M. LAURENT se rappelle s'tre dit en arrivant en L1 Lwnihe de La Lune ut dtr&ment banen. c'tait "d'un camt/re de 25 30m" "2C)C) m envhon" de l o il se trouvait. Il affirmera plus loin que "C1~& beaucoup ph gtros que La pleine lune. . . c' W &op ph4, vat. . . c' tai/t pu LU Lune du Zo&". Il dclare galement qu'il a associ la perception de un tat ventuel de Il prcise enfin que les lumires "&UCUA~&" et qu'il n'aime pas regarder longtemps la tlvision. Il raffirme sa certitude d'avoir t sur un pont "j'&t& hiih d'avoh Row'h h hampe". 11 tablit une relation entre des troncs d'arbre "&&en &vune hwnaUze main biu gmdb ( . . . ) comme di on avd t'nh 4 piqu&", en a joutant qu' il ne "choLt pa6 la 4&nce-~i&20n1' (4) . L'hypnotiseur (5) essaye alors "dl endoRmihJt M. LAURENT. Une premire tentative dure 20 mn et s'avre tre un chec. Avant une deuxime tentative, 1 'hypnotiseur demande M. LAURENT qubi il a pens. Celui-ci rpond que trois noms lui sont venus l'esprit : MEGAOR, SALOMAR et TALANCE. Selon les gendarmes, ces mots avaient dj t cits par le tmoin au retour de la pre- mire reconstitution, le 8 novembre au soir. (4) Notons que, d'aprs M. NORBERT, cette question des "formes humaines" avait t voque entre lui et M. LAURENT lors de la lre rencontre l'hpital, sous forme de question suscite "je nain ce que VOUA voulez me demanden" . . ."vaun voutez me demanda ni jlai vu da et/ra", "en avez-vous vu ? , bien, il y avd 4 domcu, a pauhnai;t &e den mbtra, den piqum, da (5) Il s'agit de M. Gaston - hypnotiseur attitr du GU1 . C'est un spcialiste du spectacle grand public o, sousim pseudonyme, il se fait connatre pour ses capacits de suggestion hypnotique. Au cours d'une rcente confrence (27.01.80 - ~ierrelatte/~&me), M. Gastonrecon- 2 reprises que les fantasmes et l'imagination peuvent se prsen- ter dans le discours du sujet hypnotis (voir aussi Chapitre La deuxime tentative de m-e dure n'a pas plus de succs. Le M. NOmEFt', place alors un metteur de rayonnements4 sur la nuque du tmoin (les ondes& correspondent celles du sommeil). L'hypnotiseur peut alors oprer presque instantanment. Toutefois, on peut penser que LAURENT &ait en tat de relaxation profonde et non sous hypnose (c'est d'ailleurs l'opinion de M. NORBERT et de W. LAURENT). L'hypnotiseur ne fit alors aucun test ce sujet. LA SEANCE D'HYPNOSE - Dure : 1 H L'hypnotiseur indique au tmoin qu' il "VU &QA pour inciter M. LAUIUNT "kevivm ce qlLi Lui ait &v Le metraedi 7 novembm au oh". Il lui suggre l'observation d'une pendule dont les aiguilles tournent en sens inverse pour figurer la rgression dans le temps, tir de l'instant prsent. L'hypnotiseur demande M. LAURENT de dcrire le cadran (rponse : "bLancl') et la couleur des aiguilles (rponse : "matr- hon doncd'" ,et rptera plusieurs fois que dans "ce k&e, ta& UA poaaible". Le tmoin dit voir tourner les aiguilles. Lorsqu'elles marquent 20 h 30, 1 'hypnotiseur demande M. LAURENT d'arrter sa pendule. "C1&5it ,il u;t 20 h 30 & VOUA noub di;tu o vous E~U". Le tmoin va alors dgcrire son itinraire du 7 novembre au soir. Il dit qu'il va de qu'il connat trs peu la route, qu'il croise une 104 Peugeot rouge dont il va ne donner qu'une partie du matricule. Puis, il dit avoir vu des machines agricoles avant de "he,r&uY~ dam ce 60h de 6aph1' et de sentir que quelque chose lui a appuy sur la tte et sur les paules. Ensuite, l',il Y a eu le deu v&, Le b/~oWd" avec toujours ces sensations de picotements par tout le corps. La sortie du vhicule, l'vo- cation.des barres de la passerelle sont dcrites comme dans le procs-verbal cit plus haut. M. LAURENT dit rouler 40, 60 km/h, parle de chantier de coupe "a pux6 2 y a IMEGAUR ha Le panneau1' qui est une plaque par terre, cache, comme un escalier. Quatre plaques, "on chad du pk~mb", seraient 25 m du sol. De baa en haut (cf. dessin) il y aurait crit MEGAOR 553, puis SALOMAR 555 et TALANCE, avec un signe sur le panneau plac entre SALOMAR, reprsentant une sorte de flamme aux couleurs mobiles agrables regarder. M. LAURENT pourra "06hettvm ces plaques malgr la lumire qui le gne car l'hypnotiseur lui suggre de prendre des lunettes de soleil, puis- "dam ce Cve, tafi ait podai6lel1 . 11 suggre aussi au tmoin que 'lm& hi vow avez le hegahd dm une &ecZion voun havez que dam ce kve vaUA pouvez Xouhnm lu Xte et hegandm au;touh de VOW'~. LAURENT parle ensuite de "lu muhan & L'mbhel1. Il dit tre pass entre les deux et avoir vu la route ct et "je 6LLb pa?lh 2%- vu La mm1'. Quand les lumires se sont teintes, M. LAURENT dit avoir vol avec une forte impression de vitesse. Puis, le tmoins dclare la m0ix1'. A la question : "led m0.i.~ que vous aviez &% i<ah *me ?" M. LAURENT rpondIrje ta ai ne~conttca, en trotde.. . je led ac vue4 &UL h trotde". Il dit enfin avoir vu les lumires en bas, dans la valle. Trs agit, M. LAURENT demande avec insistance l'hypnotiseur "d1CU&i2A", aprs avoir voqu la trs grande vitesse de son dplacement : "J'ai pu boug, 20uX a d&i.t ... miitez ! (2 ~OLA]'~. A la demande de l'pouse du tmoin, et aprs avoir suggr un retour dans le temps prsent par Le mcanisme inverse de celui de la rgression, l'hypnotiseur calme M. LAURENT et le rveille. M. LAURENT se rveille en sueur, en se plaignant de maux de tte. Il dessine son observation (cf. dessin, page prcdente) du 7 novembre au soir, en situant "llacaLieh au &eu du CU". Les "4 p@ue4" devien- nent des silhouettes dont 3 s'appellent MEGAOR, SALOMAR et TALANCE ; et les silhouettes deviennent des "J1& pu VU &UA v&Zge, C'W du M. LAURENT dit les "avoh vu mont^" tous les quatre en mme temps, MEGAOR le premier, La lumire circulaire devient un-"appahd, Xa.it bupendu devant La encali ". Le tmoin pariera "dlattmmXon vi- d~&e dmandze part an ne s& pas yLU", et de tringles du mUd ... cten;t a qLU &LmLt le btroLLieeahd qu'on avait mh dam lu datreit". M. LAURENT tiendra ce que Son exprience du 7 novembre soit "un &&le", et voquera un possible voyage "ph e~ Tomaine ou dm le Bombond". 11 prcise qu' un moment don- n, dans son souvenir, les montagnes ont disparu, il "v0yd &a .hL&&CA en ban, et clen.t pauh ceh que j'ai eu l'imphabian, avec ma voLtwte, de vala (...), jlU& awr le pieateau". (6) Question ( 1.gnace) : "Les silhouettes. . . " Rponse (M. LAURENT) : "Les hommes ? " Que~tion ( ~gnace) : "C'taient des homes ou des femmes ?" (M. LAURENT) : "C'taient des hommes.. . ." Il parle aussi de San dsir de revivre cette exprience c.ta~AZ.] , j' auhaid &HIE Le irevoM. . . c' es* M* agneable vo.hl' 1 ( rvle su' il est "de jil kentne dm une doucoupe voPantdl (81 , au cours d'une partie de pche, 3 ans auparavant, "w 4.egahdakt.t l'eau qcLi t?l&OadN, mais en ajoutant plus loin "c'e5.t pU$ un /rve pocrh moi.. . c'Wt un trve que jlai @Ltr. Signalons enfin que M..LAURENT prtend que sa force physique a t dcuple depuis le 7 novembre. 1.1.4. LEi 12 NOVEMBRE 79 Une prise de sang est effectue sur le tmoin. Les rsultats (voir en annexe) ne rvleront aucune anomalie. Seule, la mesure taux de potassium est inattendue, mais cette valeur rsulte trs certai- nement d'une erreur de mesure ;un tel taux s'accompagnant de troubles de rythme cardiaque, qui entrafneraient la mort rapide s'ils n'taient promp- tement traits. Or, aucun trouble cardiaque n'tait constat chez M. LAURENT. 1.1.5. LE 18 NOVEMBRE 79 Deux membres du GEPAN retournent VI. Ils recueillent des infor- mations complmentaires auprs de la Gendarmerie, de M. NORBERT et du tmoin. L'entretien avec M. LAURENT est accompagn de la passation du test de RORS- CHACH. Les rsultats et l'*interprtation de ce test ne seront pas publis un souci dontologique vident. Ce jour-l, M. NORBERT tlphone au GEPAN pour prvenir que M. LAURENT vient ae faire une nouvelle observation et que le jeudi prc- (22 novembre) il avait fait une prmonition : quelque chose allait se passer le lundi 26 novembre. Cependant, il n'avait pu donner aucune indication quant au lieu et la nature de l'vnement (imprcision qu'il devait confirmer au tlphone le 28 novembre). (7) M. LAURENT insiste ici sur la prsence d'un interdit du type :