b Groiipe d'E tilde des e!I);awI Phnomenes Arospatiaux Non-Identifis Toulouse, le 2 1 mars 1 983 NOTE TECHNIQUE No 17 1 - PRESENTATION - INTERVENT ION DE LA GENDARMERIE II 1 - L'ENQUETE 111.1 - Facteurs d'intervention 111.2 - Droulement de l'enqute IV - ENVIRONNEMENT IV.' - Description de l'environnement iv.2 - Description du jardin RECONSTITUTION ET EXAMEN DES ELEMENTS DESCRIPTIFS v.! - Introduction '4.2 - Trajectoire estime v.3 - Duree de l'observation v. 4 - Dplacement du tmoin v.5 - forme v.6 - Dimensions estim6es - Estimation de l'emplacement du hn no mne en stationnement v.8 - Evaluation des couleurs V, C - Aspect et consistance v.!O - Bruit - Particularits physiques et physiologiques accompagnant l'observation. VI ,! - Introduction VI .2 - Prsentation du tmoin - Analyse du discours VI .4 - Sources d'informations - Extraits des discours recueillis. ~11.1 - Collecte de la premiere sirie d16chantillons ~11.2 - Collecte de la deuxieme sirie d'&han- ~11.3 - Transport et conditionnement VI i i - DONN-s vIII.1 - Renseignements mt6orologiques ~llI.2 : Carte du ciel ~111.3 - Circulation airienne - Effet couronne sur des tiges d'herbe IX - ANALYSES BIOCHIMIQUES IX.~ - Nature des prilhvements ix.2 - Rbultat des analyses ix.3 - Discussion f - PRESENTAT~ON DU CAS - Dans la soire du jeudi 21 Octobre 1982 vers 18h, la gendarmerie de V3, banlieue de V2, est avise par un couple, Monsieur et Madame HENRI, de l'observation phhomene inhabituel survenu le matin meme chez eux. De retour chez lui, Monsieur HENRI decouvre dans son jardin dne srie de fleurs fltries, chose qu'il etre liee au phhomene lumineux observe le jour marne. Le lendemain matin il fait appel de nouveau a la gendarmerie qui se rend sur place pour prelever des echantillons. II - INTERVENTION DE LA GENDARMERIE - Enqudte de la brigade de gendarmerie de V3 : C'est le 21 Octobre 1982 vers 18 heures que debute l'intervention de la brigade de gendarmerie de V3, la plus proche du domicile de Monsieur HENRI. Cette brigade est situee au centre d'un grand ensemble d'immeubles de la banlieue de V2, lieu dit ' "Quartier Haut". Cette brigade traite de nombreux proble- mes lis a la vie des grands centres urbains, et, lors- que Monsieur et Madame HENRI s'y sont rendus spontan- ment, leur tmoignage a et6 aussit6t enregistre avec la plus grande attention. Le brigadier de service nous explique que la per- sonnalite, la situation sociale du temoin et le fait qu'il veuille conserver l'anonymat et la plus grande discrtion donnaient A priori une certaine crdibilite son recit. Un telex est transmis des le 22/10/82 (voir ci- aprbs). Le GEPAN est inform le 23./10/82 puis apres contact telphonique la brigade de V3, dcide d'en- treprendre une enquete. - PROCES-VERBAL D'AUDITION - Le 21.10.82 B 18 heures, au Bureau de notre Brigade, entendons Monsieur HENRI, 30 ans, biologiste, demeurant VI, 102, Avenue Nol Bernard, n le 16/4/52 B V2, fils de Maurice et de Genevibve LAURENT, de nationalitd francaise, qui dclare : " Ce jour vers 12 heures 15, sortant de mon travail, et me trouvant dans mon jardin, devant la maison, j'ai assiste au phenornene suivant ; vers 12 heures 35, j'ai vu un engin volant que j'ai pris tout d'abord pour un avion, venant du Sud -Est. Je l'ai vu briller, il n'y avait pas de nuage, je n'avais pas le soleil dans les yeux et la visilit etait totale. Sa vitesse de descente n'tait pas grande, je pensais que l'engin allait passer au dessus de ma maison. A un moment donn, j'ai vu que sa trajec- toire aboutissait au-dessus de moi, je me suis recule de trois quatre mhtres, et la, j'ai vu la forme ovale de l'enqin. Cet engin est rest en sustentation B un mbtre environ du sol, vinqt minutes. Je suis affirmatif ayant regarde l'heure. J'ai observ cet engin d'abord un mbtre cinquante, puis m'ap prochant doucement 3usqu'B cinquante centimstres. Je peux donner la description suivante : forme ovoXde, diambtre environ un mbtre cinquante, paisseur zro mbtre quatre-vingt, la moiti inf- rieure avait un aspect mtallis genre bdryllium poli, la moiti suprieure tait de couleur bleu -vert lagon dans son remplissage interne. Cet engin n'mettait aucun son, ne dgaaeait ni chaleur, ni froid, ni rayonnement, ni magntisme, ni lectromagntisme. Je vous remets un croquis sommaire de l'engin et je pense avoir approche au maximum la realit quant aux dimensions et aux for- mes. J'ajoute que la masse volum4trique me paraissait trbs lourde. 1 De plus, la forme de cet engin epousait etroitement la surface de mon jardinet. Pendant les vingt minutes d'observation, je al16 au premier tage de ma maison, j'ai pris mon appareil photo charg et je suis redescendu dans le jardinet. L'engin n'a bouq de sa place. J'ai essay de dclencher, mais mon appa- reil s'est bloqu car je prcise qu'il a d6j prsent plusieurs fois des dfectuosits. Comme je l'ai deja prcis plus haut, l'observation a dur vingt minutes au bout desquelles s'est brusquement eleve B la verticale constante, trajectoire et6 maintenue jusqum perte de vue. Le dpart de l'engin, et non pas le dcollaue, car il ne s'est jamais pos, a t tr&s rapide, comme sous l'effet d'une forte aspiration. Je prcise que sur le terrain. aucune marque n& fut depose. ni dans l'infrastructure externe. L'herbe n'est ni calcine, crasee, j'ai simplement remarqu qu'au dpart de l'engin, l'herbe s'est dressee droit pour revenir rapidement B sa position Au moment de cette observation j'tais seul dans mon jardin et dans ma maison. Je n'ai pas vu de voisin J'ajoute que ma maison est en contrebas de la route et que l'engin n'a pas pu etre vu lorsqu'il tait dans le jardinet. Je ne vous ai pas prvenu de suite, car j'en ai d'abord parl a mon pouse b 17 heures, et c'est 12 que nous sommes venus a votre Bureau. C'est tout ce que je peux dire." - Tlex de la Gendarmerie de V3, (22/10/82 08 heures). 2) 102, Rue Nol1 Bernard a VI, en agglomration- 3) Monsieur HENRI, 30 ans, biologiste a apercu objet ovorde de 1,SO.m et de 0,80 m d'paisseur, couleur mtal venant Sud Est se mettre en sustantation dans jardinet prs de . Tmoin a observ engin pendant 20 minutes. Aucun dgagement fume chaleur froid ou rayonnement. 12h.56, engin s'est elev rapidement b la vertl- cale jusqu'b perte de vue, ~6moin s'en tait approch b 0,50 m. A tent prendre photo mais son appareil s'est bloqu. Aucune trace dans herbe et environs immdiats. 4) Pas de tmoin connu. 5) Brigade Gendarmerie V3 avise le 21/10/82 h 18 heures par tmoin. P.V. Numro 1056 du 21/10/82 ET V3. Presse non La justification d'entreprendre une enquete ne se fait qu'a partir de criteres permettant de confronter les donnees collectees entre elles, d'analyser celles-ci dans le but de fournir des lements de reponse sur l'origine de l'evbnement en cause. Dans le cas prsent, bien qu'il n'y ait qu'un seul t moin, la decision d'intervention resulte des caracte- ristiques particulieres suivantes, selon les premieres informations : - Possibilite d'effectuer des analyses en Laboratoire en raison de la presence de traces et effets presu- mes sur les v4getaux. - Temoignage abondant et prcis. - EoEnes conditions d'observation ide prhs et longtemps). - Absence de parasitage de la part des medias et groupe- ments prives. - Telex Gendarmerie reu au GEPAN le 23 Octobre 1982 - Decision d'intervention 27 Octobre. - Prparation 28 Octobre 9 Heures h 12 heures. - Dpart TOULOUSE 12 heures, arrivee h V2 21 heures. - Gendarmerie de V3 - 9h.30 le 29 Octobre 1982. Rcit et'commentaire du Brigadier charge de l'enqute. - Communication des documents suivants : + P.V. de Gendarmerie + Plans de situation. - Intervention auprbs des aroports militaires proches de - Contact B la Mairie de VI pour plans cadastraux. - Arrive a VI chez Monsieur HENRI - 12h.30. - Presentation - Narration libre - Reconstitution - Mesures diverses - Prlvements 6chantillons vgtaux - Prise de photoqraphies. - Dpart de chez Monsieur HENRI : 15 heures. - Retour Gendarmerie 15 A.30 - Recueil des chantillons prleves par la Gendarmerie et conservs au rfrigrateur de la Brigade. - Copie des plans, des P.V. et croquis. - Dpart 16 heures. Monsieur et Madame HENRI habitent la commune de VI. banlieue periphrique de V2. Leur villa est situee dans une rue tranquille, en plein centre de cette ville 15 000 habitants (voir figure 1 ainsi que photographies 'ci-aprs) . On peut dire que la situation et l'environnement de la maison de Monsieur et Madame HENRI ne diffrent pas des banlieues rsidentielles comme il en existe dans de nom breuses agglom6rations. La seule particularite reside cependant dans l'accbs b leur maison. En effet, il faut, acceder b cette maison, emprunter un chemin tres troit de 80 cms de large, sur une trentaine de mtres A partir de l'entre sur la rue. Un second portail permet ainsi l'accs dans une cour avec un petit jardin. Tout autour de la maison de Monsieur et Madame HENRI, des propriets clturees par de grands murs les entourent compltement. Leur maison est constituee de deux batiment en ailes construit b des poques dif- L'extrait du plan cadastral (figure 1) montre la situation, l'enclavement et l'accs au pavillon de Monsieur et Madame HENRI. realis b partir des releves de l'enqute, prcise la disposition, les dimensions du jardin, de la cour et du pavillon (figure Enfin, la figure 3 reprsente le jardin, ses dimensions et la position des principaux arbustes et massifs floraux (voir IV 2). Les planches photographiques (1.2) permettent de mieux saisir et d'imaginer l'espace et le volume concernes. HABITATION DE Monsieur HENRI ECHELLE : 1 cm = 20 m. Q lu OQ'E > Rue NOEL BERNARD ENTREE ET ALLEE D'ACCES A LA HAISON DE nr. RENRI li JARDIN ET VUE PARTIELLE JARDIN AIRE C'est l'espace dans lequel la quasi-totalit des vhnements rapportas par Monsieur HENRI se sont droulas. Nous apporterons en consdquence, le maxi- mum de prcisions sur les aspects descriptifs. - LES DIMENSIONS DU JARDIN - NOUS avons, lors de la description des lieux, l'6troitesse et la petite taille du pavil- lon de Monsieur et Madame HENRI, Le jardin est proportionn aux dimensions de l'ensemble. Compte tenu du fait que la surface totale (terrasse et jardin) est d'environ 45,50m1 le jardin n'en occupe qu'une faible partie : 10,50 m2, soit environ le - DESCRIPTION ET COMPOSITION DU JARDIN - ilonsieur HENRI aime s'occuper de son jardin durant ses heures de loisir ; il y apporte un soin parti- culier. 11 nous a expliqu qu'il variait la compo- sition florale en fonction des saisons. 11 a orga- nise ce petit jardin d'agrament autour d'une surface rectangulaire centrale occupae par du gazon. La partie proche du mur, au fond du jardin (face -Est) est composee d'arbustes hauts, de manihre a masquer celui-ci. Des murettes, d'une vingtaine de centimtres de delimitent l'aire gazonde ; des plates-bandes de plantes saisonnieres ornementent l'ensemble. y a environ 200 arbustes et fleurs d'agrament contenus dans ce petit jardin, selon les dires de Monsieur HENRI. t6moin nous a, par ailleurs, communiqu la compo- sition des esphces florales, tout en prcisant que -ci est diff4rente.d~ jour de l'observation car il a entrepris depuis des travaux de nettoyage et de remplacement de plantes. Par exemple, le mas sif d'amarante, ainsi que les roses tremihres ont &te enleves l'avant-veille de notre arrivee. Les photos de la planche nq 2 montrent l'emplacement occup par ces fleurs, la terre ayant t et retourne pour l'hiver. Cette liste, incomplte,des plants prsents dans les plates -bandes le 29 octobre, s'tablit ainsi : du coin Nord vers le coin Ouest : - arbuste a feuillage persistant pompon jaune - girofles - lupins bleus - oeillets jaunes du coin Ouest au coin Sud : - iris violets - girofles - hortensia - iris violets du coin Sud au coin Est - un arbuste A feuillage persistant : trone blanc. Enfin, du coin Est au coin Nord, la terre retourne o taient implantes les amarantes. On peut encore ajouter, au moment de 1'05servation, la presence de pieds de roses trmires disposs aux quatre coins du jardin, ainsi que 2 pieds supplmen- taires au milieu du massif d'amarante. Les roses trmires peuvent atteindre une hauteur de prs de 2 mEtres ; dans le cas prsent, elles A peu pres de la hauteur du tmoin, soit 1, 70 mtre environ. - La hauteur du gazon, le 21 Octobre, tait de 15 cms ; Monsieur HENRI indique qu'il a coup celui-ci d'en- ' viron 5 centimtres depuis. ' - On notera dans le jardin la prsence de deux fils - l'un est plac le long de la murette A c6t de la - l'autre prend appui sur le mur d'enceinte, au fond du jardin. Ce dernier est A 1,90 mtre du sol. Il passe au-dessus du jardin, A une vingtaine de cen- timtres de la verticale du bord. Comme A l'habitude, l'enqute a commence par une narration libre de la part du ternoin, suivie d'une reconstitution des phrases les plus marquantes, compagnee de mesures d'estimations de ~arambtres physiques et de commentaires de la part du ternoin. Ces actions ont permis de recueillir une grande mas- se d'informations qui ont et6 examinees et analysees de deux points de vue diffrents et, dans une large compl6mentaires. D'une part, ces donnes ont t considres d'un point de vue essentiellement technique, en analy sant la coherence et la prcision du contenu expli- cite. C'est ce que l'on trouvera tout au long du present chapitre. D'autre part, ces memes donnees ont et4 examinees d'un point de vue plus psychologique, p.lutBt les aspects comportementaux, la forme du discours, et son contenu implicite. C'est ce que l'on trouvera dans le chapitre suivant. Puisque ces deux travaux s'appuient sur les donndes, certaines seront utilisees A chaque fois - mais d'un point de vue diffrent. Ainsi, la mme importance ou le m@me r61e ne sera pas necessairement donne b chaque information dans les deux travaux. n'y a pas vraiment redondance. Vous avons donc dcide que chaque chapitre contisn- drait les informations auxqu~lles il se rfkre, m&me si cela doit entrainer une repetition d'un cha- pitre b l'autre. Monsieur HENRI dcompose l'ensemble des deplacements du phhomene en trois phases distinctes : a) - Phase d'approche b) - Phase stationnaire C) - Phase de disparition. Le tmoin mentionne dans son rcit, qu'il a commenc percevoir le phnombne lorsque son regard s'est port vers le ciel (sans nuages) : il a vu le " mouvement d'un appareil qui grossissait en le re- gardant " . La position initiale d'observation mesuree par le th- moin lors de la reconstitution, 21 l'aide d'une bous- sole, tait de 13Z0 en azimut et 60 de site, le point de mesure tant considr sur la terrasse entre les deux escaliers, a un metre du bord.Lors de de Cette phase descendante, Monsieur HENRI prcise la trajectoire: " lorsque l'appareil se rapprochait, j'avais le sentiment que a avait l'air de freiner, CA allait tomber de l'autre cet du jardin, de cet du toit de la maison. Puis, A ce niveeu la, clest vraiment descendu au-dessus du jardin ... au-dessus de l'herbe, j'ai vraiment cru que c'tait quelque chose qui allait tomber dans la terre... Le phnombne observ par le tmoin durant cette phase est estim par lui un mbtre environ au de la surface gazonne du jardin. Selon ses dires, cette phase est totalement statique.; phnomne s'insbre alors totalement dans son ca- dre de rfrence gomtrique, A tres courte distance lui, 1 a 2 mbtres, et sa hauteur (pour plus de prcisions, voir Monsieur HENRI observe galement le dpart, puis la disparition du phenombne dans leur intgralit. La trajectoire de fuite, d'aprbs ses propos, tait com- plbtement rectiligne, a la verticale du point de sta- i tionnement. i 11 n'est pas parti comme il tait venu, par le coin gauche du jardin, il est mont, vraiment comme aspir, mais vraiment droit, droit, droit... et il y avait une petite brillance parce que le soleil... l'appareil est remont jusqu'a perte de vue d'un petit point brillant. La FIGURE 4 reprsente la reconstitution fictive de la tra- jectoire d'apres les dires et mesures relevs pendant la reconstitution. Le plus souvent, l'valuation de la dure d'obser- vation d'un phnomne est sujette B des rserves car les tmoins n'ont pas de rfrence temporelle objective, parce qu'ils ne consultent pas une montre ou une horloge. Ils ne fournissent qu'une estimation trs subjective, qui ne peut avoir la valeur d'une mesure relle. Ainsi pour la phase d'approche, la dure estime est de l'ordre de quelques secondes : " je regardais, et, dans les fractions de secondes, il grossissait de plus en plus... HENRI dcrit cette approche comme trs ra- pide. Il ne fit aucun geste, ni de deplacement durant cette phase. Au dbut de la phase stationnaire, le tmoin prouve d'abord un effet de surprise qui se traduit par un recul prs du mur de la cuisine. Puis il regarde sa : il est prcisment 12h.33 mn. Ensuite se droule tout un ensemble de dplacements du tmoin, dcrits dans le chapitre suivant, dont la dure tr8le B sa montre est value ti 20 minutes. " J'ai regard ma montre, je vous dis, est-ce que c'est, heu ..., une habitude, c'est une habitude de regarder sa montre. On s'en sert dans son travail pour voir aux caisses (1). .. Ca a fait une vingtaine de minutes, non mais 20 minutes, l'objet est rest la 20 minutes, " (2). On peut signaler que le fait de noter l'heure B sa montre n'est gure surprenant de la part de ce t moin. Il dit que cela fait partie de ses habitudes professionnelles. En effet, biologiste dans un Labo ratoire de recherche de V2, il est souvent appel A entreprendre des expriences avec des contr8les de temps frquents. De ce fait, il se sert rgulirement de sa montre comme chronomtre, et cela devient un vritable automatisme ,B ce qu'il dit . Toujours plac prs du ph&omne, le tmoin, au bout de 20 minutes, assiste B sa disparition. Rien, d'aprs son rcit, ne laissait supposer ce dpart. -ci s'est droul spontanment, brutalement. La vitesse de dplacement tait extrmement rapide. (1) Caisse... jargon professionnel signifiant enceinte de laboratoire. (2) On peut constater toutefois de lgers carts avec les heures indiques sur le P.V. et le tlex (II). " Cet appareil est reparti, il .est reparti A une vitesse, mais alors qui ne correspondait pas une vitesse... je n'en sais rien, CA ne se chrono- mtre pas, c'est l'oeil qui voit CA, mais je peux vous dire que c'est reparti 10 fois plus vite, c'est peut -btre pas 10 fois, beaucoup plus vite que c'est arriv... Attire par la curiosite et le dsir d'observer en detail ce phnomene dans sa phase stationnaire, Monsieur HENRI accomplira un grand nombre de cements ; il s'eloignera, se rapprochera, ira mme jusqu'a se pend-ter pour reoarder. Les divers dplacements de Monsieur HENRI comprennent 9 positions d'arrbt correspondant des moments parti-