CENTRE _NATIONAL D'ETUDES SPATIALES 'ENQUETE 81/07 (D. AUDRERIE - JJ, VEL-ASCO) 1.3. -RAPPORT DE GENDARMERIE ,.., ..... 3 2, - COLLECTE DES INFORMATIONS A CARACTERE PHYSIQUE . , . , , . , 10 - DESCRIPTION ANALYTIQUE DE LA TRACE .aa.aam.a.av 17 2,4. - MESURES MCANIQUES - PRELVEMENT D'CHANTILLONS DE SOL , , #. a #.. m. m. 32 - COLLECTE DES INFORMATIONS A CARACTRE BIOLOGIQUE 38 3. - INFCRMATIONS COMPLEMENTAIRES . . . . . . . . . , , . . . . . 3.1.. - ACTIONS VOLONTAIRES SUR LE SOL ENVIRONNANT . . . . 44 - DONNES MTEOROLOGIQUES - ETUDE DE L'ENVIRONNEMENT PSYCHOSOCIAL .,.,,..,..,..,.. 47 - LES DONNEES ., .... 47 1, - PRESENTATION 1.1, - INTRODUCTION Cette enqute, effectue le 18 juin 1981 par le GEPAN, concerne un cas de trace visible au sol. L'information communique par une bri- gade de gendarmerie la decrivait comme revtant une grande ampleur par les effets produits sur l'environnement (sol et vgtation). GEPAN, dot d'un systme de collecte d'information caractre phy- sique et biologique, dcida d'intervenir sur les lieux pour mettre en oeuvre sa m6thodologie d'enqute. Dans le cas rapport, il n'y a pas eu d'observation directe par un ou plusieurs tmoins d'un quelconque phnomne arospatial visible sur les lieux ou aux alentours de la trace. Cependant, l'existence de cette trace n'a pas t sans entraner quelques ractions parti- culires au sein de la population locale, ce qui conduisit le a examiner aussi l'enveloppe psychosociale de ces vnements. Le 12 juin en fin d'aprs-midi, un ouvrier agricole rpandant de l'engrais sur une parcelle de mas, dcouvre du haut de son tracteur quelques mtres devant lui, une anomalie de croissance sur des jeunes plants. Il arrte son tracteur, s'approche et constate sur une grande surface que les jeunes plants ont les feuilles dessches et froisses. Au milieu de cette zone circulaire, estime 20 mtres de diamtre, quelques plants ont disparu d'une range, et la terre aux alentours est compltement boulevers6e. Il alerte quelques ins- tants plus tard son patron, Monsieur GUY. Celui-ci se rend sur parcelle situe non loin de la proprit, constate les faits et les degts mais n'y attache pas grande importance. Monsieur EMMANUEL (l'ouvrier agricole) loge au village d' ct chez Monsieur BERNARD. Il explique le soir mme celui-ci sa d- couverte de l'aprs-midi. M. BERNARD entreprend ds le lendemain avec l'aide d'un ami une petite enqute personnelle sur ces traces. La dcouverte des traces se sachant dans l'entourage de la famille GUY et suscitant des visites sur les lieux, M. GUY dcide d'avertir la gendarmerie de V1 le 17 juin au matin. Le GEPAN alert le jour mme, et suivant les informations recueillies auprs des gendarmes, engage une procdure d'intervention sur place pour prlever le maximum d'lments susceptibles de permettre la comprhension du phnomne initial ayant caus ces effets sur le sol et la vgtation. La gendarmerie alerte le 17 juin au matin tlphone au GEPAN vers 12 H 30. Ensuite, elle procdera : - l'envoi d'un telex, - l'enqute sur les lieux avec l'tablissement d'un rapport. Ces deux documents sont reproduits ci-dessous 1.3.A. - TELEX "OBJET : DOMMAGES CAUSES PAR OBJET NON IDENTIFIE 1/ Cours nuit 9 au 10 ou 10 au 11 juin 81. Faits constats le 81 par t6moins:Brigade VI avise le 17 juin 81. Lieu dit Le Guery, commune de V2 Proprit de MR 2/ Au centre champ de mais d'une superficie de 2000 M2 les plantes ont subi une forte chaleur mais n'ont pas t brles. Sur un diamtre de 18 mtres au centre de cet emplacement 5 trous de 4/5 cm de diamtre et 20 cm de profondeur apparaissent. Entre ces trous la terre est craquele et forme une cuvette de de diamtre. A cet endroit la terre a une odeur particulire non dfinie. 3/ Pas de rpercussion sur la population." 1.3 .B. - PROCES-VERBAL DE LA BRIGADE DE V1 17.6.81, nous recevons un appel tlphonique de M. GUY, agriculteur demeurant au lieu dit "Le Guery" sur la commune de V2. Cette personne nous demande de venir constater la prsence de traces suspectes qu'elle a d6couvertes dans un champ de mais non loin de sa proprit. Immdiatement nous nous transportons sur les lieux. Devant la complexit des traces que nous dcouvrons nous rendons compte immdiatement A notre commandant de brigade qui se dplace sur les lieux. A notre arrive, M. GUY nous explique qu'il a dcouvert des traces suspectes dans un champ de mais voisin de sa ferme, le Conduits par M. GUY nous arrivons sur le champ o il a dcouvert les traces. De loin nous constatons une sorte de cuvette dans la vgtation. Les jeunes plants de mais semblent avoir pouss moins vite dans le centre du champ. Nous approchant du lieu nous nous apercevons que 3 ou 4 plants ont disparu dans le rang. Au centre la terre est affaisse et craquele sur 80 centimtres de 5 trous sont nettement visibles. Les trous sont d'un diamtre de 3 4 centimtres chacun et S'enfon- cent dans la terre dans des directions opposes. La profondeur est 25 centimtres. Ils sont disposs de la faon suivante : Ils forment une sorte de trapze rectangle. La base est forme par deux trous distants de 40 centimtres (dans le mme alignement) et le sommet par les trois autres sur trente centimtres, les deux extrmes tant distants respectivement de quinze centimtres chacun de celui du centre. Les diagonales des extrmes font 50 centimtres cha- cune et celles reliant le trou central du sommet avec les extrmes de la base 40 chacune. l'endroit du phnomne semble avoir subi une forte chaleur, les pieds de mais qui se trouvaient au centre ont compltement dis- parus. Ceux qui restent auprs sont tout clessches. Le phnomne est au centre d'un cercle de 18 mtres de diamtre dlimit par le desschement des plants de mais et le ralentissement de leur croissance par rapport ceux qui n'ont pas t touchs. La vegtation ainsi abim6e semble avoir subi une forte chaleur rayon- nante allant en diminuant vers l'extrieur du cercle. Nous prenons des clichs photographiques et tablissons un croquis representant l'empreinte formee sur le sol par les 17 juin 1981 11 H 00 nous entendons M. GUY qui nous relate les circonstances de la dcouverte. Il nous explique qu'ils ont ,vu le phnomne le 12 juin 1981 mais qu'ayant peur d'tre pris en drision ils n'ont pas os6 le dire, ce n'est que sur les conseils d'un ami qu'il s'est adress nos services. Le mme jour nous entendons M. BERNARD agent commercial demeurant au lieu dit "La Foucauderie" V1. Voisin de M. GUY il est venu voir les traces le 14.6.81. Il tait accompagn d'un ami M. URBAIN respon- sable du Centre de Matriel de la Protection Civile V5, nous prenons contact avec lui mais il ne nous amne aucune prcision supplmentaire Il avait effectu 'des photographies mais elles n'ont rien donn au dveloppement. Nous effectuons une enqute discrte auprs des voisins mais personne ne semble avoir remarqu quoi que ce soit d'anormal dans les quelques jours ayant prcd la dcouvertes des traces. Une des plus proches voisine Mme ODILE demeurant au V6 nous signale avoir entendu dans la nuit mercredi ou jeudi 10 au il des bruits indtermins puis des aboiements de chiens. Elle n'y a pas port une grande attention. Aucun tmoignage visuel de l'engin ayant occasionn ces traces n'a pu tre recueilli jusqu'a ce jour. Nous n'avons pu dterminer avec exactitude la date et l'heure de l'accomplissement des faits. Aucun engin connu de nous dans quelque domaine que ce soit n'a pu laisser une telle empreinte sur le sol. Toute mystification de la part du propritaire du champ ou d'une quelconque personne semble tre carter. En l'tat actuel de l'enqute il ne nous est pas possible de dter- miner la cause de ce phnomne. Tout fait nouveau fera l'objet d'un procs-verbal de renseignement ultrieur. "Vendaedi dehnieh te 12 juin 81 veab 15 H 00, un aide jouanaliefi M. EMMANUEL m'a bignal avoia hemcvrqu quolque chode d'anoamal dans mu champs. Ptub phcibmeflf dan4 un champ de maid, buh un aond d'envhon taeb de hayon tes jeuneb ptantb taient bhitb. Au centae it y a une buagace o ta teme est canquete, et cinq thoub sont vibibteb. Thoib de Ceb taoun dont danh le mme alignemenz et teb deux autaes en hace. La tehae ebt chaquete bu& enviaon bO cm de diamhtae et peut-the thoh piedb de maib ont compttement dibpahu. Sun toute te buhdace du phnomhne tes deuitteb taient jaunieh maid non bhteb. Je pense qu'etteb ont bubi une donte chaleufi pou& tae atteinteh de ta bohte. Maintenant te maib a hepousb et ta dphebbion cbt beaucoup m0inb vi~ibte ; maib loab de nOb phemiaeb conbtatationb on voyait th2b nettement de toin un Cheux dans la vgtation. NOUA en UVOnb discut en 6amitte, maid nOUb n'avonb pab hait tat de ce phnomene d notae entouhage. Je ne m'expti ue pas ce phnomne. Aucun de HOA 0utilb agaicoeeb ne 6Uh Be bot de teltea enpaeinteb. NOUA n'avonb pab non plu* hait de deu danb ce champ. D'autae putt pehbonne de notae damilte n'a obbeav un quelconque be pobeh dan4 te champ. Seules teb faaceb nouA ont intaigub." "Le samedi 13 juin 81, M. EMMANUEL m'a dit avoih vu un phnomene dan^ un champ de maid de M. GUY. Il avait vu que deb planteh 2aien.t bhleb et qu'une empheinte tait vi~ibte en plein milieu du champ. Le dimanche 14 juin, je me AU~A hendu buh Leb lieux en compagnie M. URBAIN, dihecteuh du ccnthe de matPniel de ta photection US. Nouh avonh vu lcb thaceb huh le bol. Il y avait S thouh, on y a mih un petit dit de 6eh poux voit la pho6ondeuh. Je me oouvienb que celui qui de taouvait le plu6 vehb les habitationb tait de dohme hectangulaihe ou cahhe de 4 cm de ctE envihon, en biai~ Vehb le centhe du cenele. La tehhe Etait bhle hua envihon 80 cm de diamtte et le6 piedh de maid bu& 9 m de hayon, en boame Je ne m'explique pah ce phenornene. Je n'ai hien conbtat de pafiti- cutieh pendant la b emaine pacdente. " L'appel tlphonique que le GEPAN reoit ds 12 H 30 de la gendarmerie V1, prcise que les gens qui ont dpos dans cette affaire semblent de bonne foi, qu'il n'y a pas de raison apparente pour qu'ils aient mont un canular. La brigade, aprs enqute, indique par ailleurs que M. EMMANUEL (l'ouvrier agricole) estime que l'dvnement qui a provo- qu cette trace a pu se produire un ou mme deux jours avant sa propre dcouverte. Prparation de l'enqute - 14 H 00 - Dsignation des membres de l'quipe intervention : Trois membres du GEPAN feront partie de cette quipe. Prparation du matriel d'enqute . valise materiel d'enqute gnral . valise matriel trace . thodolite . valises capteurs physiques 1, 15 H 00 - Dpart de l'quipe d'enqute. -t 20 H 00 - Arrive ~l ; prise de contact la brigade de gendarmerie - 20 H 30 - Arrive V2, lieu dit "Le Guery" prise de contact avec M. GUY - 20 H 45 - dcouverte de la trace * - 8 H 30 - Arrive V2 chez M. GUY - 9 H 00 - Dbut de l'enqute sur le terrain (mesures, prl- - 11 H 00 - Enqute sur l'environnement psychosocial (famille, voisinage.. - 15 H 30 - fin de l'enqute sur la trace H 30 - rencontre avec la gendarmerie pour complment d'en- - 9 H 00 - Retour en V2 pour rencontrer M. EMMANUEL et M. BERNARD H 00 - fin de l'enqute V1 28 km au Sud d'une grande agglomration, le village de V2 est au coeur d'une rgion vallonne o se mlent les espaces boiss, les pturages et les espaces cultivs. Le bl, le mals, le tournesol sont des cultures trs courantes dans cette rgion agricole. La zone o la trace a t dcouverte est localise dans un champ de mals sur la proprit de M. GUY au lieu dit "Le Guery" (voir figure topographie des lieux indique un relief plan. Les champs sont turs de haies et d'arbres. 2, - COLLECTE DES INFORMATIONS A CARACTERE PHYSIQUE Ce chapitre fait tat de l'ensemble des moyens et mthodes employes pour recueillir les informations caractre physique sur le site de V2. Pour cela, il a t fait appel des techniques descriptives, des mesures mcaniques et physiques, des prlvements. - LOCALISATION DE LA TRACE Le champ sur lequel une zone perturbe et dgrade a t dcouverte est situ non loin du corps de btiments de la propr-it de M. GUY, 60 m environ, et se trouve en bordure Au chemin departemental D2 (voir figures 2 et 3). 2.1.B. - ASPECT DU SOL terrain plat cultiv o est visible la trace est coup en son milieu dans le sens de la longueur par un foss d'irrigation. Ce foss lon- geait initialement le mur de la proprit6. 11 a t dtourn depuis de nombreuses annes de son cours antrieur. Ce sol est un cqmpos argilo-calcaire forte teneur humifre (humus) en surface. 11 conserve trs bien l'humidit et selon M. GUY ce type de terre trs fertile convient pour tous genres de cultures- Entre chaque rang le sol est propre (pas de mauvaises herbes) ; quel- ques cailloux disperss ainsi que des fanes de mai's le jonchent. Nous constatons que la terre est trs sche en surface ; il n'a pas plu sur la rgion depuis plus d'une semaine. La structure du sol granuleuse et trSs friable. Mais si l'on retire la couche granuleuse en surface sur 10 cm environ le sol prsente alors une grande humi- - ASPECT VISUEL DE LA VEGETATION Cette parcelle de terre se prte bien la culture cralire ; M. GUY l'utilise alternativement en ensemenant en bl puis en mai's. Cette c'est cette dernire graminace qui est plante depuis le 15 mai. Les plants sont en priode de forte croissance, ils sont un stade de leur dveloppement qui laisse apparatre la formation des 4me et Sme feuilles. Les plants ont une hauteur variant entre cm. A cette poque Be l'anne, les pousses de mas peuvent avoir une croissance de prs de 10 cm par jour. FIGURE 2 - PROPRIETE DE M. GUY Echelle : 1/2.000 &me FIGURE 3 - LOCALISATION DE LA TRACE Echelle : 1/1000 &me 2.1.D. - DESCRIPTION VISUELLE DE LA TRACE Prcdant l'intervention directe sur la zone de trace, une premire description visuelle permet de saisir l'ampleur des effets pour une valuation du type de mesures et de prlvements excuter ult- r ieurement --- Aspect visuel priphrique de la trace. Ce type de terrain homogne (plat et rgulier), cultiv avec un seul type de semis (mas), permet de constater rapidement une anomalie parfaitement discernable l'oeil. Sur une zone assez tendue (100 m ) situe prs du foss d'irrigation, un ensemble de plants de mas prsente un aspect visuel diffrent du reste du champ : couleur plus terne et plus ple. --- Aspect visuel au centre de la trace. Au milieu de cette zone quelques plants (3 ou 4) ont disparu d'une range, et le sol y est fortement marqu et boulevers sur 1 m2. Cette surface prsente une gomtrie vaguement triangulaire. A mi hauteur, l o une range de plants de mals traverse cette zone, une bande de terre de 20 cm de large forme une croate paisse et fracture de couleur grise, plus claire que le reste du sol. A l'intrieur de cette gomtrie triangulaire, 5 trous sont visibles, rpartis de chaque ct de cette bande de terre craquele : trois vers le sommet de la zone bouleverse, deux autres vers la base. Ces trous de petites dimen- sions (quelques centimtres) s'enfoncent dans le sol et pour certains d'entre eux leur fond est visible (voir photographies en Annexe 2.1.E. - QUADRILLAGE DE LA TRACE Le relev des positions du champ, des routes de la proprit ... permet la localisation exacte des traces dans un repre orthogonal, afin d'aborder la phase de collecte d'information l'aide de mesures Le quadrillage adopt sur cette zone recouvre une surface de 16 (voir figure 4). Le carr lmentaire mesure 1 m de ct, il y a 4 carrs en X et 4 carrs en Y. Le quadrillage est orient gographiquement selon ses axes X et Y : axe X - Sud/Nord magntique Y d Est/Ouest Chaque carr lmentaire est repr par un nombre de 11 partie remarquable de la trace recouvre FIGURE 4 - LOCALISATION DE LA TRACE (Les carrs ont 1 metre de ct) Echelle : 2/100 t.lAIS (espaces 2,2. - MESURES DE CHAMPS Dans la procdure de prlvement d'informations caractere physique, les mesures d'intensit de champ magntique rchdnent et de contamination de surface par rayonnement ionisant sont effectues en premier lieu, cause de leur caractre non destructif. - MESURE D'INTENSITE DU CHAMP MAGNETIQUE REMANANT Une srie de mesures in situ des intensits de champ magntique du l'aide d'une sonde 3 effet Hall, a t excute sur la zone quadrille. L'ensemble de la trace et les trous ont t balays sys- tmatiquement. --- Appareillage. Magntomtre effet Hall (marque MAGNEToscOP) quip d'une sonde tangentielle. Les valeurs mesurables s'chelonnent de O 1 KA/m reprsente 1,2.10-3 T. Rappelons aue-+a valeur moyenne du champ magntique terrestre est --- Rsultats. Les mesures ont t faites dans chaque case de la zone quadrille 44) 1 cm du sol. La sonde a t introduite dans les cinq trous, et pour chacun d'entre eux le profil en a t saisi. Le rsultat de ces mesures n'indique pas la prsence d'anomalie im- portante de champ magntique rmanant sur ce sol. Ceci peut s'expliquer pour deux raisons - la nature gologique du sol (couche de terre argilo-calcaire importante) : aucune masse rocheuse magnetique n'est proche de la surface du sol - la sensibilit de l'appareil qui est trop limit pour mesurer des champs magntiques infrieurs au champ magntique terres- - MESURE DE CONTA?lINATION DE SURFACE Un balayage 10 cm du sol l'aide d'une sonde P (compteur GEIGER MULLER) a t effectue sur l'ensemble de la zone quadrille. --- Instrument. polyradiomtre IPAB 7.1 de dtection des rayonnements (w,P,Y ... ) dans le cas prsent c'est une sonde P de type SCB3 qui a t utilisge. --- Rsultats. Le tableau 1 donne les valeurs releves sur les ces 11 3 44. Ces valeurs