CENTRE NATIONAL D'ETUDES SPATIALES Groupe dSEtude des Phnomnes Arospatiaux Non -Identifis CT/GEPAN - 0001 3 ENaUETE 81 / 01 ANALYSE D'UNE TRACE NOTE TECHNIQUE N 2 - PREMIERS LMENTS DIENQUETE - - 2.1. - Situation et description de l'environne- ment gndral - 2.2. - Description de l'environnement du site de l'observation 3 - TMOIGNAGE DE MONSIEUR CI - 3.1. - Extrait du Proch-Verbal de la Gendarmerie - 3.2. - Compte-rendu du tmoignage de Monsieur C fait par un enquteur du groupement - 3.3. - Donnes recueillies par le GEPAN - 3.4. - Synth&se du tmoignage 4 - ELMENTS PHYSIQUES PRLEVS - - 4.1. - Localisation de la trace - 4.2. - Description - 4.3. - Prlvements 5 - DONNEES COMPLEMENTA I RES SUR c 'ENVIRONNEMENT - - 5.1. - Renseignements mtorologiques - 5.2. - Renseignements sur l'activitd arienne - 5.3, - Renseignements divers 6 - ANALYSE DES cHANTI'LLONS DE SOL - - 6.1. - Detail des analyses - 6.2. - Synthse des analyses de sol 7 - ANALYSE BIOCHIMIQUES DES CHANTILLONS DE VGTAUX - - 7.1. - Introduction - 7.3. - Techniques - 7.5. - Discussion et conclusions 8 - SYNTHSE ET CONCLUSION - Rappelons brivement que la decision par le GEPAN d'entreprendre une sur un cas d'observation est prise en fonction des possihilits d'appliquer des techniques d'analyse rigoureuses et efficaces.Parex~le d'une manire-gnrale, GEPAN n'enqute pas sur les cas ne rs en- tant qu'une seule source d' information (temolgnage unique dpourvu de toute espce de confimation physique) puisque 1 'enquteur perd alors tout le bnfice de confrontations, de comparaisons, de corrlations entre des informations de nature ou d'origines distinctes. chaque type d'information disponible correspondent des cri- tres d'application des techniques d'anal se appr?pries. Pour les tmoi~nages, leur tude dpend de la possibilit de connaitre les attentes et les ractions de chacun des tmoins. 1) . De mme, pour les vestiges allgus d'interaction physique (traces au sol), ils. ne forment une source d'information intressante que si l'analyse peut en tre faite avant que ces effets ne se soient dissips (protection efficace du site, prlvements rigoureux effectus rapidement, conditions atmosph riques normales, etc.). Dans l'enqute qui suit, deux types.d'informations taient disponibles : le tmoignage d'une seule personne et d'autre part la prsence de tra- ces visibles sur le sol en relation suppose avec l'observation du Ces deux types d'information tant susceptibles d'tre confronts, il fut dcid de mener une enqute sur les lieux. El] L'analyse des tmoignages et la collecte des informations que cela ncessite ont t abordes dans la Note Technique Le Ven'dredi 9 Janvier' 1981, -la Gendarme'rie de A2 reoit un appel tlphonique mentionnant l'observation d'un phnomne non reconnu par la personne qui l'avait observ et indiquant par ailleurs la prsence de traces sur le sol. Ces vnements se seraient produits sur la Commune de Al, le jour prcdent. 12 janvier au matin, le GEPAN prend connaissance du cas (par l'enregistreur d'appel de la Gendarmerie) et apprend que la Gendarme rie a dj effectu des prlvements d16chantillons de sol ds le lendemain. De fortes prcipitations ont lieu durant le Week GEPAN dcide aprs consultation de,la gendarmerie locale de ne pas intervenir immdiatement. En contrepartie, il demande la Gendarmerie de faire parvenir le plus tt possible aux laboratoires les chantil lons prlevs. Telex reu le 12 janvier dans l'aprs-midi confirme les vnements et apporte des prcisions sur la zone de traces observe. Paralllement, nous apprenons que plusieurs groupements privs ont t avertis de ce cas, par la presse locale, et se sont rendus sur les lieux. Le groupement XPZ a ddpch sur place un enquteur qui entreprend le 13 janvier sa propre enquete. INTERVENTION GENDARMIQUE - La Compagnie de Gendarmerie de A2 alerte par les voisins du tmoin s'est rendue sur les lieux le vendredi 9 janvier au matin vers 11 h 30. Elle a constat les faits (observation de traces au sol), auditionn le tmoin, pris des photographies puis effectue des prlvements de matriaux selon les directives du livret gendarmique. Quelques jours plus tard les gendarmes expddient au GYPAN les chantillons de un laboratoire de l'INRA les chantillons vgtaux (voir plus loin). Peu de temps aprs, des prlvements complmentaires d'chantillons seront effectus la demande des laboratoires d'analyse : - chantillons tmoins de vgtation (gendarmerie le 23.01.81) ; - srie complte d'chantillons vgtaux (GEPAN le 17.02.81). Dans le cas prsent, la Gendarmerie a recueilli deux types d'informa- tions distinctes susceptibles d'une analyse comparative et justifiant donc une prise en charge par le - informations sur le tmoin et son tmoignage ; - informations sur les traces (description et prlvement). Le village de Al est situ 3 km au Sud de A2, Monsieur et Madame habitent une proprit 2 km l'Est de cette localit, p_ar la CD1 sur les flancs d'une colline qui domine la Valle de la (voir Croquis 1 ci-aprs). &lle est oriente d'Est en Ouest 00 de nombreuses exploitations marachres et fruitires sont visibles. Les flancs de cette valle sont recouverts de bois et d'une vgtation m6diterranen. Les rares maisons Gu secteur sont orientes, avec leurs ouvertures (fentres, baies, portes) en direction de la De nombreuses terrasses tailles mme la colline (appeldes "restanques") permettent une utilisation maraichbre-ou fruitieres des restanycs soct gnralement construites en pierres du pays et leur hauteur moyenne est de 2 &tres environ (voir croquis 1 c 2, ci-apr&s) . La proprit de MT. et Mme C est situe en retrait du chemin dpartemental (CD1) sur le flanc Pord de la valle. Un chemin de terre (CRI) longe leur proprit pour aboutir 400 mtres une ferme isole. Cette proprit est agence de manire utiliser au mieux le profil de la colline. La maison est construitelen partie sur plusieurs niveaux de restanques et s'encastre dans la colline (voir Croquis CROQUIS 1 - Lgende : Echelle 1/20 000 Al : Localit la plus proche : Route Nationale : Chemin Dpartemental A2 : Localit : Voie Ferre + : Lieu d'observation CRI: Chemin Rural La partie dgage et goudronne (entre) niveau sous-sol est 30 m du chemin dpartemental (vers l'ouest). Un escalier sur le ct gauche de la villa permet l'accs au niveau habitable (niveau le ct droit une butte de terre empche l'accs la grande terrasse. celle-ci pour les vhicules se fait par le chemin de terre mentionn prcdemment. La terrasse, ou lat te-arme, communiaue avec les autres restanques par un escalier situ derrire la maison. Cependant, cette plate -forme n'est pratiquement jamais frquente (si ce n'est parfois pour jouer ptanque). Sur le flanc Nord/Est de la colline, se trouvent deux restanques surleves successivement de 1 metre environ (niveaux 2 et 3) ; deux constructions prennent appui sur ces niveaux : un abri pomDe (bord du niveau 3) et une habitation annexe ( cheval sur les deux niveaux). -dessus de la grande plate-forme, deux restanques bties servent de verger. Celles -ci sont de moyenne dimension : 50 m de longueur sur 2,s m de largeur. Des bois de feuillus et de conifres, dont certains atteignent une dizaine de mtres de haut, entourent la proprit de Monsieur et , sauf sur la partie donnant vers la valle de Aucun obstacle particulier (ligne lectrique, tlphone, relais etc.) n'est visible de la proprit de Monsieur et Madame C . En effet, de la grande plate -forme o le phnomne a t aperu, le champ visuel en direction du Sud -Ouest est compltement dgag sur 180: Seul obstacle visible dans le cadre de rfrence cit : la colline de l'autre ct de la valle, distante de prs de 2 km. (Voir Croquis 3me RESTANQUE @ PRINCIPAUX ARBRES DANS LE CRAMP DE VISION : POSITIONS SUCCESSIVES D'OBSERVATION CROQUIS 3 \ NORD FORET ET TAILLIS A HABITATION 1 2&me RESTANQUE B ANNEXE NIVEAU 3 lre RESTANQUE NIVEAU 2 ESCALIER D'ACCES A LA lare RESTANQUE + POINT DE STATIONNUIENT PRSUME DU PH~OMENE PLATE-FORME OU OBSERVE ' \Grand. ZI HABITATION O@' GRANDE 1 FRUITIERS SUR TERRAIN EN PENTE CHEMIN RURAL D Habitation *ri de la pompe annexe Niveau 4 & Niveau 24 % Y Plate-forme Point de stationnement prsum Habitation principale Niveau Ob COUPE D - D Abri de la pompe int de stationnement du phnomne observ CROOULS No 4 ECHELLE 1/250 COUPE C - C (Vue de la terrasse vers le Sud Ouest) A : ler point d'observation de Monsieur C vue de la trace - B : 2 point d'observation Cabanon de protection de pompe (Point A) Direction dans laquel le est venu le Phnodne (flche) selon le t6rnoi.n 'observation f Plate-forme avec em~lacemnt de la trace Ehplacement de la trace (39 jours apr& t'observation) 3, - TEMOIGNAG truite sur une restanque. J'tais en train en ciment pour y placer une pompe eau. De le mme niveau se trouve une bande de terra aison. Il tait ir. Mon atten de petit siffle- vait la hauteur d'un gros pin en bordure du terrain, Cet engin qui ne tournait pas descendait vers le sol. Je n'entendais qu'un lger sifflement. Je ne voyais pas de flammes, ni au -dessous, ni autour de cet engin, Pendant que cet'engin continuait 21 descendre, je m'en suis approch4 en me dirigeant vers le petit cabanon cons- truit en dur au-dessus de ma maison. Lorsque je me suis place contre le mur du cabanon, je voyais tr&s bien par dessus le toit. En effet ce cabanon est construit galement sur une restanque. Je me trouvais sur la restanque superieure Si environ 1,20 m du toit. Ut, j'ai bien vu l'engin post? sur le sol, AussitGt il s'est soulev toujours en mettant un sifflement 16ger. Arriv au-dessus des arbres il est parti assez rapidement en direction de la de Al, c'est-&-dire en direction Nord Est. Lorsque cet engin s'est soulev j'ai vu au-dessous quatre ouver- tures par lesquelles ne s'chappait ni flamme ni fume, L'engin a soulev un peu de poussire lorsqu'il a quitt le sol. Je me 21 ce moment la 21 une trentaine de mtres du lieu d'atter- rissage. Je me suis ensuite approch de l'endroit et j'ai remarqu un cercle d'environ deux mtres de diambtre. A certains endroits sur la courbe du cercle existent des genres de traces de Lorsque mon Cpouse est rentree le soir je lui ai racont ce que j'avais vu. Mon pouse a cru que je plaisantais, Ce matin en plein jour, je lui ai montr la trace du cercle. Mon Gpouse a tl4phon a notre voisin, Monsieur U . Ce dernier est venu avec son pouse. Je leur ai galement montr la trace. Ils nous ont alors conseill de prvenir la Gendarmerie. S.I. l'engin avait la forme de deux assiettes renverses, l'une contre l'autre. 11 devait mesurer environ un mtre cinquante de hauteur. Il avait la couleur du plomb, Cet engin avait une nervure tout autour de sa circonfrence. Sous l'appareil, j'ai vu au moment o il se soulevait, deux genres de pices rondes, qui pouvaient tre des racteurs ou des pieds. 11 y avait aussi deux autres cercles qui ressemblaient 3 des trappes. Les deux racteurs, ou pieds, dpassaient lgrement sur vingt centi mtres en dessous du corps de l'appareil. Je n'ai ressenti aucun trouble de la vue ou de . "L'OBSERVATION. Monsieur C s'affaire 2I un travail de maonnerie sur une terrasse, juste au -dessus de sa villa. Le soir tombant, il voudrait en avoir termin avant la nuit. Soudain, au bout de la -forme en terre battue, il voit "tomber" du ciel, juste entre les cimes de deux grands arbres, un engin rond de couleur sombre. Comme cette chute n'a t accompagne d'aucun bruit, il s'tonne et regarde avec attention l'endroit o l'&rang objet s'est pos. A une distance d'environ 80 mtres. L'engin est immobi-- lis6 contre la paroi (moiti pierres sches, moiti terre argileuse) qui limite cette plate-forme du c8t de la colline (environ 2 mtres De l'endroit o il est, le tmoin aper~oit comme un gros bol ren- vers, de couleur gris fonc, mat. Surpris, il se dirige vers cet objet trange et vient se poster au bord de la restanque, soit 45 mtres des traces qui seront observes aprs le dpart de l'ob- jet. Alors, il dcouvre une sorte de vhicule ovoide, ayant la genrale de deux demi-sphgres de volume inegal, nettement s- pares par un rebord plat, saillant, dpassant d'au moins 15 cen- timtres et faisant un anneau autour de la masse mtallique de type plomb -aluminium. La partie suprieure dpassant le mur.de la restanque, l'engin a donc une hauteur comprise entre 2 mtres et metres. Le tmoin ne voit pas d'antenne, pas de hublot, pas d'ouverture. 11 ne remarque aucune asprite, aucune particularit mcanique extrieure. L'ensemble lui apparait lisse et compact. 11 estime que le diamtre horizontal de cet engin est plus important que sa hauteur. 11 n'a pas le temps de continuer son observation. L'engin s'lve en dplaant une lgre poussire et avec un lger sifflement. Puis, il paraZt s'incliner en laissant apercevoir sa partie infrieure et il s'envole 3 une vitesse fulgurante en pas- sant exactement entre les deux grands arbres, point exact d'o il avait paru Le tmoin a not que le parcours d'atterrissage et celui de l'envol ne sont pas similaires. Au moment ou l'engin sml&ve et bascule sur sa trajectoire de dpart, le tmoin aper~oit quatre accessoires sous Il les compare des seaux de maon pour en estimer le diamtre et la longueur. Mais il reconnat que sa description est imparfaite et approximative, l'observation ayant t particulire ment brve 21 cause de la vitesse de l'engin et de la presque instan- tandit de sa disparition. Il n'a pas entendu de bruit particulier de'moteur dans le silence de la campagne. Il n'a ressenti aucune chaleur, aucune vibration. 11 n' a prouv aucun malaise ni pendant l'observation ni aprs. 11 a t simplement trs impressionn par ce spectacle insolite. Il fait de l'engin le dessin suivant : inquiet et tonn, il est rentr dans sa maison et a racont sa a son pouse. Sceptique et mfiante, cette dernihre lui a recommand d'viter une nouvelle rencontre de ce genre, en restant chez'eux. Le lendemain matin, tous deux sont tout de mme alles regarder l'endroit o Monsieur Ci avait vu se poser un engin tonnant. C'est alors qu'ils ont remarque des traces au sol trs visibles et qui, ils en taient convaincus, etaient pas la veille. Constatant la "matrialit" de l'ob- servation, ils ont jug utile et rassurant d'alerter aussitt la gendarmerie locale. 3.3, - DONNEES RECUEILLIES PAR LE GEPAN (17/02/81) Le tmoin tant unique (aucun autre tmoin ne fut dcouvert par la suite), l'enqute du GEPAN mene le 17.02.81 tait principale- ment axe sur la collecte complmentaire de pr6lvements de mat- riaux, notamment vgtaux. Il fut aussitt procd 3 une audition du tmoin ainsi qu'a une reconstitution. Toutefois, pour la rai son nonce plus haut, cette partie de l'enqute fut courte. se droula en trois phases rencontre avec le tpoin et son pouse ; reconstitution des vnements relev topographique, photo hies des lieux et pr- levements d'chantillons ; entretien avec le tmoin. 3.3.1. - DESCRIPTION DU PHENOMENE - - Trajectoire - Le tmoin indique qu'il a comrnenc6 a percevoir le phno- mne dans le ciel au-dessus des arbres qui sont au fond de la grande plate -forme, plus prcisment entre deux grands conifres qui dominent le bois. Monsieur C indique que zette trajectoire tait directe -coups, rapide et qu'il n'y eQt pas d'arrt jusqu'au moment du contact avec le sol (voir photos Monsieur C indique comme point d'impact au sol l'en- droit o sont encore visibles les traces au sol. La trajectoire d'loignement et de disparition est con sidre par le tmoin comme similaire 2 celle de l'ap- proche. Des dtails seront cependant prciss pour cette phase (voir "d6collagen). - Dure de l'observation - Selon la reconstitution, la phase d'approche du phno- mne, du dpart de l'observation jusqu'au point d'arrt, a t trs brhve (quelques secondes). Puis le tmoin se dplace de son lieu de travail pompelet rejoint le mur de l'habitation annexe (croquis 3 et 4, photos 2 et 3). Le phnomne est pos au sol sur la terrasse. Le tmoin l'observe quelques secondes, puis, brutalement le phnomne s'lve, passe au -dessus du bois et s'loi- gne rapidement vers l'Est en gagnant de l'altitude par diminution de diamtre apparent. A partir des donnes fournies par Monsieur C , nous pouvons estimer la dure globale de l'observation quelques dizaines de secondes, pour tre plus prcis de l'ordre de 30 40 secondes. Le tmoin a toujours t plac dans de bonnes condi tions pour effectuer son observation. Sa position, aussi bien sur la restanque derrire l'abri de pompe, ou derrire l'habitation annexe lui ouvrait un champ de vision assez dgag (ouverture suprieure ghe seulement par trois arbres. - Distance d'observation - La distance observateur/phnomne serait courte. Si nous considrons le dbut de la phase d'approche qu'au point d'impact, la distance estime parcourue par phhomne serait d'environ 20 mgtres. La distance me- sure de l'abri de pompe l'annexe d'habitation est de 17,s mtres. La distance de cette annexe au point d'arrt prsum est de l'ordre de 30 mtres. Probablement Mon- sieur C n'tait jamais plus de 70 mtres du ph- nomne, mais n'en a t aucun moment a moins d'une trentaine de mtres (voir croquis Il faut noter que la majeure partie de l'observation a t faite dans un cadre de rfrence bien connu du t moin, ce qui diminue les causes d'erreurs sur l'estima- tion des distances. Dans la phase descendante, d'approche du phnomne, Monsieur C mentionne peu de choses sur la forme qu'il observe. Ce n'est qu'aprs l'arrt, lorsqulil s'ap- proche, qu'il apprhende mieux le phnomne situ sur -forme. Ceci est aussi cohrent avec l'ide que l'approche et l' "atterrissage se sont drouls trs rapidement. Deux phases ont retenu particulirement l'attention du tmoin,dont il donne une description prcise : - le stationnement au sol : Phase A, croquis 5.a - le dcollage : Phase B, croquis 5.b. - PHASE-A - (les termes employs par Monsieur C sont indiqus par une frappe diffrente du texte). Le tmoin ne dcrit pas la forme gnrale par analogie a quelque chose de connu, il prfre employer le terme Le tmoin apporte des prcisions sur deux points : . sur le c6t de l'engin il souligne la prsence d'une paisse bande mate faisant le tour de la silhouette