Note Esterle 83 2

Category: French UFO Files  |  Format: PDF  |  File: note_esterle_83_2.pdf
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CENTRE NATIONAL DIETUDES SPATIALES Groupe dfEtude des Phnomnes Arospatiaux Non -Identifis Alain ESTERLE PREMIRE PARTIE : BI'LAN DE SIX ANNEES DE TRAVAUX-- 1) - UNE NAISSANCE DLICATE - TROIS CLS POUR ABORDER UN DOMAINE D'TUDES 3) - QUESTION DE MCTHODE 4) - PREMIERES ANALYSES DES DONNEES 5) - RECHERCHE D'UNE TYPOLOGIE 6) - PROBLMES DE PERCEPTION 7) - LES ENQUETES 8) - DEPASSER LES LIMITES ACTUELLES 9) - POUR PLUS TARD DEUX 1 ME PART 1 E : ANNEXES, Figures 5.a, 5.b, 5.c. Les informations concernant les phnomnes arospatiaux non- identifis sont disparates, difficilement contrlables, im- prcises, etc... : les discussions et rflexions leur su- jet restent essentiellement spculatives et arbitraires, quel- le que soit l'interprtation que l'on veuille dfendre. Pour cette impuissance fondamentale il faut pralable- ment rflchir sur la nature des diffrents types de donnes, leur organisation les unes par rapport aux autres et le qu'elles peuvent avoir dans une dmarche rigoureuse. Pour cela il a paru ncessaire de revenir aux principes qui fondent les sciences du rel. On constate que toutes (micro- physiques, astrophysique, sociologie, psychologie, mdecine, ..) reposent sur la maftrise de l'observation de certains domaines particuliers. Les expriences du physicien, les ob servations de l'astronome, les enqutes du sociologue portent 6bservabZes qui leur permettent de dvelopper leurs thories'et auxquels ils daAvent les soumettre. Ainsi dans une large mesure les domaines de recherches se dlimitent par le choix de leurs observables, mme si l'volution technique vient rgulirement en modifier le champ. Pour une tude des phnomnes arospatiaux non -identifis, quels sont donc les vrais observables Les plus vidents sont les tmoignages et les personnes qui les noncent. Gnralement c'est sur eux (contenu des tmoi- gnages, "crdibilit" des tmoins) que les discussions ont le plus souvent port. Ce sont effectivement les lments les plus facilement accessibles, mais d'autres peuvent tre dter minants pour l'analyse, mme s'ils sont plus dlicats ap- prhender. D'une part les lments descriptifs de l'environne- ment physique dans lequel s'inscrivent les vnements allgus : situation topographique, gographique, mtorologique, mais aussi ventuellement perturbations rmanentes de tous ordres, enregistrements divers, photographies, etc... D'autre part le contexte psychosocial (culturel, idologique, socia1)qui peut influer sur le comportement du tmoin par rapport son tmoignage, la manire dont celui -ci est assimil ou repouss ... Ces quatre observables sont familiers aux chercheurs scienti- fiques. De multiples techniques sont disponibles pour les examiner et les analyser, l'originalit et la difficult du sujet venant du fait qu'elles ne sont pas habituellement uti lises conjointement dans une mme dmarche. Or c'est bien de cela qu'il s'agit car les liaisons entre les diffrents obser bables ne peuvent tre arbitraitement ignores : le tmoigna- ge dpend des circonstances de l'observation mais aussi de la personnalit du tmoin, son comportement peut tre influenc par l'attitude de son environnement social l'gard de son tmoignage, les analyses en laboratoire, s'il y en a, ne peu vent tre interprtes indpendamment des tmoignages, etc... idalement, il faudrait que toutes les tudes particulires generales portent sur les quatre types de donnes simulta- nment et analysent leurs inter-relations. En tout cas les approches qui n'utiliseraient qu'un seul des observables ris- quent fort d'avoir une porte trs limite. Cette situation mthodologique peut tre symbolise graphique ment l'aide d'un ttradre au sommet duquel seront situs les quatre observables, les artes et les faces reprsentant alors les diverses liaisons qui s'tablissent entre eux. Le sujet mme de l'tude n'apparaft pas en tant qu'observable. Les phnomnes arospatiaux jouent un r61e de stimulus lors- qu'ils ne sont pas identifis par les tmoins et dclenchent alors un jeu complexe d'interactions mettant en jeu les quatre sommets du ttradre. Tout se passe comme si ces stimulus se trouvaient au centre du ttradre alors que le chercheur ne peut en observer que la surface, recueillant aux diffrents sommets, artes et faces, des parcelles d'informations, des reflets biaiss et tronqus de la source qui lui reste cache. Le travail du chercheur consistera donc d'abord essayer de reconstituer une image la plus fidle possible du stimulus initial afin de pouvoir mieux l'analyser. ENVIRONNEMENT PSYCHOSOCIAL (contexte social, culturel, paradigme, action des TEMOIGNAGE (dposition, enregistrements crits, oraux, ENVIRONNEMENT (traces au sol, enregistrements, photos, conditions mtorologiques, astronomiques, etc. La .amarche choisie (voir Question de Mthode et Annexe 1) ne s'appuie pas sur le choix d'une hypothse globale de travail. Pourtant beaucoup de personnes ont tendance penser que toute dmarche scientifique passe ncessairement par le choix d'une hypothse de travail. Une telle procdure est effectivement courante en recherche scientifique, mais elle a pourtant ses limites. En fait, dans le choix d'une hypothse interviennent gnralement deux facteurs - d'une part, le dsir du chercheur de dfendre telle ou telle conviction personnelle. - d'autre part, la facilit avec laquelle l'hypothse propose peut tre confirme ou infirme par l'tude. Or, il existe des hypothses auxquelles il n'y a aucun moyen d'apporter une confirmation ou une infirmation rigoureuse. LeMchoix" d'une telle hypothse peut se rduire alors au dsir de faire partager ses convictions : acte sans fondement scien- tifique prcis. Pour s'inscrire dans une dmarche scientifique une hypothse doit tre au moins rfutable. La question de savoir quelle position donner thse extra-terrestre dans l'tude des phnomnes arospatiaux -identifis peut utilement tre illustre par les programmes de recherche SET1 (Search for Extra-Terrestrial Intelligence) dvelopps aux U.S.A. et aussi en U.R.S.S. Ces programmes recueillir et analyser des rayonnements radio intelligents dans l'univers en se fondant sur deux hypothses . il existe des civilisations extra-terrestre dveloppes ; . ces civilisations, au cours de leur dveloppement, sont passes par la dcouverte des ondes radio et leur uti lisation pour communiquer, comme sur Terre. Cependant, ces deux hypothses ne sont pas vraiment, par rapport au programme de recherches entreprises, des hypothses rfutables. En effet, le fait de ne pas obtenir de signal intel- ligent ne pourra jamais dmontrer qu'elles sont fausses (elles peuvent tre justes sans que l'on obtienne de signal, parce qu'on n'coute pas les bonnes toiles au bon moment, ou pas sur la bon ne longueur d'onde, etc...). Toutefois, ces deux hypothses se- ront brillammant confirmes si l'on recueille effectivement un signal radio intelligent. Pour l'hypothse extra -terrestre associe aux phnomnes arospatiaux non -identifis la situation est la fois analogue et inverse. Le fait de ne pas reconnatre de manifestation d'intelligence extra -terrestre sur Terre ne prouvera jamais qu'il n'y en a pas (ou qu'il n'y en a pas eue). En revanche, lors de l'tude d'une observation de phnomnes arospatiaux non -identifis Vheure actuelle impossible de confirmer l'hypothse d'une manifestation d'intelligence extra -terrestre car nous n'avons au- cune rfrence pour cela : nous sommes aujourd'hui incapables de nous manifester concrtement auprs des toiles (et de leurs ven tuels systmes plantaires) ni mme de le faire dans un avenir prvisible. Il s'ensuit que, si certains phnomnes arospatiaux non- identifis peuvent ventuellement tre reconnus en tant que manifestations humaines ou naturelles, les autres ne peuvent, dans le meilleur des cas, que suggrer des recherches particulires partir des donnes recueillies. La diffrence avec les program- mes SET1 rsulte du fait que ces derniers s'appuient sur une technologie connue (celle des transmissions radio), ce qui four nit au moins une rfrence (mme si ce n'est pas la bonne). Bien entendu, si un jour nous sommes capables de conce voir prcisment la possibilit de voyages interstellaires et d'volutions dans les atmosphres plantaires de faon analogue aux phnomnes arospatiaux non -identifis, la situation de l'hypothse extra -terrestre s'en trouvera profondment modifie. Mais ce n'est pas encore le cas actuellement. C'est pourquoi, mme si l'tude des phnomnes arospa tiaux non-identifis devait s'appuyer sur une hypothse fonda- mentale de dpart, nous ne pourrions pas l'heure actuelle de le faire avec l'hypothse extra-terrestre. Il est trs difficile de constituer un corpus de donnes stables, homognes et contrlables propos des observations de phnomnes arospatiaux non -identifis. La Figure 3.a met en vidence cette difficult grce aux histogrammes de quatre fi chiers. Les fichiers M et F sont issus de sources disparates et l'analyse a montr que cette disparit en est le caractre statistique le plus marquant. Le fichier R est circonscrit l'anne 67 en raison d'une contrainte sociale particulire. ~nfin le fichier -c?fficielv GY, alinent surtout A partir de 7974 offre de meilleures garanties ae regularit. Les Figures 3.b et 3.c fournissent un aperu des fluctuations du nombre de t- moignages ainsi recueillis par les services officiels franais, essentiellement les Brigades de Gendarmerie. Par comparaison, les frquences d'articles publis sur le thme "OVNI" dans les trois quotidiens nationaux plus fort tirage (Figure 3.d) mon- trent une plus grande sensibilit des vnements ponctuels : la cration du GEPAN (Mai 1977) ou un prtendu "enlvement par OVNI" (Novembre 1979). Les courbes 3.c et 3.d sont pourtant corrles, alors qu'un dcalage quelconque de l'une par-rapport l'autre dtruit cette corrlation. En gnral, lorsque la presse publie un article pos d'un tmoignage, elle le fait rapidement (3.e). Des phno- mnes plus complexes entrent en jeu au moment des "vagues" (Fi- gure 3.f) o les parutions d'articles " propos des OVNI" et les observations semblent "entrer en rsonnance" au sommet de la vague. Les deux courbes sont corrles au mieux si on n'in troduit pas de dcalage de temps (en jours) de l'une l'autre. Pourcentage QUATRE FICHIERS DE TEMOIGNAGES D'OBSERVATION (le nombre total d'observations du fichier est entre parenthses). Anne d'observation Rpartition des dlais entre la parution d'un * tmoignage dans la presse et la date de l'oh- servation correspondante ( partir de donnes FREQUENCE JOURNALIERE DES OBSERVATIONS ET FREQUENCE JOURNALIERE DES ARTICLEPOVNI"DANS LA PRESSE (VAGUE DE 1954) INTERCORRELATION DECALAGE EN JOURS Classer des donnes est une opration qui peut facili- ter l'tude d'un problme. Encore faut-il que les classes choisies correspondent bien aux diffrentiations intrinsques des phnomnes, que l'on ne connatra d'ailleurs bien que lors que ceux-ci auront t compris. Il y a donc ncessairement une part d'arbitraire dans la dfinition des classes, la valeur d'une classification se mesurant progressivement aux progrs qu'elle permet plir dans l'tude. GEPAN a utilis une classification dont les quatre chelons correspondent aux niveaux de difficults comprendre les vnements rapports dans les tmoignages : lorsque les phnomnes en cause sont parfaitement iden- tifis sans ambigut, b) - lorsque ces phnomnes sont probablement reconnus mais qu'un doute subsiste, C) - lorsque le tmoignage est non analysable, c'est--dire ne permet& se faire aucune opinion parce que trop incomplet, imprcis, etc... d) - enfin, lorsque le tmoignage prsente de bonnes quali- ts de cohrence et de prcision et ne suggre pas d'in- terprtation en terme de phnomnes classiques. Bien entendu le choix d'une classe ne dsigne pas un un caractre intrinsque aux phnomnes, et il peut tre modi- fi si on accrot les moyens d'analyse. Cette classification est cependant fort utile pour procder aux analyses statisti ques qui visent dterminer une typologie des phnomnes ob- Dans notre perception visuelle de l'espace deux types de paramtres physiques interviennent trs diffremment. D'une part les paramtres angulaires (taille, hauteur angulai res) dont les variations peuvent tre directement perues une une, indpendamment les unes des autres. Ce l'autre, les Pa- ramtres mtriques qui sont des paramtres "lis", ou "mdiatiss", dont l'estimation ne peut se faire indpendamment de celle d'autres paramtres mtriques et/ou angulaires : la distance en fonction de la taille angulaire et de la taille mtrique par exemple (voir Figure 5.a). Ainsi, une simple erreur sur l'estimation d'un paramtre mtrique tel que la distance,peut fausser entirement une observation : un cas frquent de confusion est celui o le tmoin circule en voiture et voit la pleine lune se lever sur le ct de la route. Une mauvaise ap prciation de la distance et la lune devient un gros engin sph- rique orang suivant la voiture la mme vitesse . Si le t- moin ralentit ou acclre, l'engin fait de mme ce qui Men sr confirme le tmoin dans sa premire apprciation, en y rajoutant un sentiment d'angoisse D'une manire gnrale, les processus d'apprciation de la distance sont varis et complexes. Ils peuvent faire intervenir la disposition gomtrique du phnomne par rapport l'environnement (devant un obstacle ou haut dans le ciel, voir figure 5.b) ou un strotype plus ou moins explicite relatif la taille mtrique associe l'interprtation que l'on donne au phnomne (figure 5.c). Ces deux couples de photos font partie d'une srie de tests effectus avec les visiteurs de l'Exposition du Bourget en Juin (22) tires de : "Les Phnomnes Arospatiaux Non-Identifis et la Psychologie de la Perception " M. Jimenez - Note Technique no 10 du GEPAN. a : hauteur angulaire : taille angulaire 45 : dplacement angulaire ~ d : distance t6c : dplacement mtrique Un phnomne aussi frquent que la foudre suscite encore des recherches un peu partout dans le monde. On en connat les principales manifestations sur le plan sonore (le tonnerre, une brusque dtente des gaz sous l'effet du dgagement thermi- que), magntique (champ magntique directement induit par la d- charge lectrique) et lectromagntique. jusqu' nos jours l'activit orageuse tait mesure par l'audition du tonnerre (le "niveau kronique" d'une rgion est le nombre de jours par an o on entend le tonnerre) on utilise maintenant le spectre caractristique du rayonnement lectromagntique associ aux dcharges.fFigure 6.a). La meure de ce champ permet par triangulation de localiser instantanement les dcharges. On peut ainsi implanter un rseau de dtection, comme cela a t fait sur la cte Ouest des Etats-Unis, pour sur- veiller les forts, informer les services aronautiques, etc... (Figure 6.b). En France aucun rseau n'existe l'chelle natio- nale et seuls quelques sites sont localement surveills. Mais de nombreux organismes poursuivent des recherches afin de matriser les problmes de protection, qu'il s'agisse d'avions MEUDON) , de lignes et pylnes lectriques (E.D.F. - CLAMART), d'antennes (CNET -LANNION), etc... Ils utilisent conjointement des chercheurs du CNRS et de ltINAG, le site exprimental de -PRIVAT D'ALLIER, quip de petites fuses qui provoquent des dcharges lorsqu'elles atteignent des cellules orageuses (32). Ils participent aussi des campagnes internationales : program- me COPT en Cte d'Ivoire, TRIP dans le Nouveau Mexique . Pour ce qui est des effets sur l'environnement naturel, certains sont connus tels que les fulgurites (vitrification de silicates) observs dans les sables du Sahara, ou des altrations rmanentes du champ magntique local quand la foudre frappe certaines roches. D'autres sont occasionnellement observs un peu partout trous et des sillons dans le sol, des crevasses et des sillons en spirales sur des troncs d'arbres, etc... Mais aucune tude syst matique n'a t faite pour les configurations courantes de sol ou pour les vgtaux. Il s'ensuit que lorsque des trous sont d- couverts dans un champ (Figures 6.c, 6.d et 6.e), il est difficile d'avancer un argument dcisif. Le raisonnement ne peut se faire que par analogie et en s'appuyant sur les informations rologiques gnrales. (32) "Etude sur la Dtection des Phnomnes ~rospatiaux Rares" F. Louange. Documentation interne du GEPAN. d'aprs PHYSICS OF LIGHTNING Par 0.3. Malan DECHARGE AU SOL DECTm&E ENTRE NUAGES CEAMP ELECTROSTATIOUE CHAMP ELECTROMAGYETIQUE FIGURE 6.a SPECTRE DE RADIATION DES DECHARES AU SOLT ENTRE NUAGES, A DIFFERENTES FREQUENCS L'"Arc en retour" (not R) est la partie visible du phnomne : c'est l'clair. C'est lui qui produit un pic de rayonnement facilement reconnaissable COUVERTURE DU RESEAU DE DETECTION DES DECHARGES DANS l'OUEST DES ETATS-UNIS (1979) FIGURE v. b - - - ORlENTATION DES AXES DES TROUS (Enqute 81/07 - Note Technique no 12) QUADRILLAGE DE MAILLE 1 mtre. Zone de terre craquele Zone bauleverse FIGURE -6. d TROU NO 2 - Echelle 1 /2 VUE DE DESSUS FIGURE -Le- WU No 3 - Echelle 1/2 Ouest COUPE fi? Les mtores constituent une sous-classe intressante de la classe des phnomnes lumineux arospatiaux rares (fugitifs, imprvisibles, difficilement reproductibles, etc...). La nature -terrestre de ces objets, ou mtorites, ne fut admise qu' partir du dbut du 19me sicle, et ce n'est que depuis peu que l'on sait vraiment les diffrencier des matriaux terrestres (par analyse isotopique, par exemple). On connat bien les diffrentes phases de leurs trajec toires (figure 7.a) : le dbut de la combustion se produit vers 80 100 km d'altitude, alors que la mtorite arrive avec une incidence quelconque et une vitesse de plusieurs dizaines de ki lomtres par seconde. Elle consomme alors son nergie cintique (masse et vitesse) qu'elle convertit en chaleur et rayonnement. A un maximum de rayonnement vers 50 km, succde souvent une fragmentation avec dispersion en multiples dbris. Le rayonne ment s'arrte vers 15 20 km, lorsque la vitesse est devenue trop faible. La trajectoire qui tait jusque l quasi rectili- gne, s'inflchit alors et la mtorite, s'il en reste, tombe pratiquement